Point trop n’en faut
le billet de Jonathan Zlatics

Nous avons tous dans notre entourage, voire à la maison, une femme qui en fait trop. De celles qui se remaquillent pour aller chercher le courrier ou qui essayent trois vestes différentes pour sortir acheter une baguette.
Comment pourrions-nous comprendre (nous les hommes) ce comportement alors  que c’est justement à ces occasions que nous nous permettons la relâche vestimentaire.
Traumatisme enfantin ou lassitude du quotidien ? Telle est la question.
Un élément de la réponse se situe peut-être dans le comportement compulsif de ces dames, qui ne peuvent s’empêcher d’acheter avec une vision future digne de Nostradamus. Les choses se passant rarement comme nous le souhaitons, elles préfèrent retourner leur veste, et jouer la carte de la rentabilité plutôt que de laisser mourir un habit dans l’armoire.
Quand l’envie dépasse l’utilité, la femme n’est jamais très loin.
Une autre explication pourrait être la résultante de la banalité du quotidien : la femme dans un dernier élan de dynamisme et d’enthousiasme donne tout ce qu’elle peut face à un événement quelconque et tout à fait inapproprié, avec le plus souvent une issue théâtralisée des plus catastrophiques.
Une chose est sûre : la solution, c’est vous qui la détenez… Emmenez-la où elle pourra s’exprimer librement sans être en total décalage : dîners en ville, vernissages, galas… Soyez inventifs. Elles ne demandent que ça.

Commentaires

BRAVO. POUR UNE PREMIÈRE C’EST SUPER !

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