How do you say Mugler?
Manfred T. Mugler en mode cabaret : MUGLER Follies en décembre

The one and only Thierry Mugler, celui qui nous a fait rêver, nous a donné envie de travailler dans ce milieu, et que l’on doit désormais appeler Manfred T. Mugler, is back on the blocks! Mais pas dans la fashion.
Alors qu’il demeurait directeur artistique des parfums de sa marque éponyme depuis 1992, il vient de se retirer de cette fonction tout en restant conseiller créatif. De quoi lui laisser du temps pour ses passions annexes.
Il s’était frotté à l’univers du spectacle à Las Vegas en collaborant avec le Cirque du Soleil ; on était aussi allé le voir pour son court métrage Z Chromozome, projeté pour l’ouverture du dernier festival gay et lesbien, et en étions d’ailleurs sortis dubitatifs : Mugler a le sens de l’image, c’est certain, du scénario moins.
C’est donc avec un plaisir et une impatience non dissimulés que l’on va attendre décembre pour le voir s’épanouir dans une registre qui devrait lui convenir à merveille : la revue parisienne revisitée. Des plumes, des strass, des paillettes, de la musique, de la joie, des performances, saupoudrés d’une bonne charge érotique : autant de tableaux visuellement enflammés, féériques et fantasmatiques en perspective. Life is a cabaret!
Les défilés Mugler de la grande époque avaient plus que n’importe quelle autre présentation cette dimension spectaculaire. En mode pur show, cela promet. Moulin Rouge, Lido & co ont du souci à se faire…

Réservations à partir de demain sur Muglerfollies.com, pour un début des représentations à partir du 10 décembre, au Comedia, 4, boulevard de Strasbourg, Paris 10ème.
Places de 56 € pour le spectacle seul à 189 € pour le dîner-spectacle menu prestige (concocté par Fouquet’s).

Balade à Aoyama
Toujours autant de snaphsots à capturer à Tokyo

Le plafond de la boutique éphémère Mad Market d'Undercover
Les monstres-scultpures de peluches étaient déjà tous sold out !
Mis à part les tee-shirts créés pour l'occasion, le concept entier reposait sur du vintage retravaillé. On a failli craquer pour un vieux perfecto à manches chemises et sweat...
Installation pop art à la boutique Comme des Garçons
Pause franco-japonaise
Agnès b. a toujours soutenu l'art. Carte blanche pour habillage de façade.
La boutique Original Fake, entièrement conçue par l'artiste Kaws
A picorer dans la rue, les takoyaki, des beignets-boules tous mous, au calamar et petits oignons. On les a rebaptisés "couilles molles".
La crise est bien présente, mais subsistent les créations architecturales de l'âge d'or de la consommation au Japon.
Cours d'Ikebana, l'art floral japonais
Pas de place à perdre à Tokyo : le moindre espace est investi, à l'image de cette maison individuelle façon mini-building-bunker
Petites maisons et petites voitures
Optimisation maximale de l'espace parking
Avec ses Ferrari et ses Rolls, ce garage porte mal son nom
Plateforme d'entrée pour parking en sous-sol
Toujours aller visiter les toilettes dans un restau : dans ce tex mex, on y a trouvé de vielles affiches avec au centre, des chemises que n'aurait pas renié Gianni Versace

Short trip professionnel avant Delhi. Et quand même le temps de se promener un après-midi dans le quartier d’Aoyama, le plus sympathique pour le shopping : petites rues, petits immeubles et pas mal de boutiques trendy.

Delhi diaporama N°2 : snapshots
Une ville haute en couleurs
Vishnu et les 7 cobras en mode disneylandesque
Visite du musée national
Non, ce ne sont pas des tissus pour saris ; ils sont destinés aux offrandes
La ville où il ne faut jamais conduire
Les Ambassador vintage ont toujours la côte
Tout est dit : l'alcool est désormais autorisé
Melons tigrés
Fruits à gogo
Bon pour les yeux
Les écureuils du jardin Lodhi
... où l'on a aussi croisé une chauve-souris en plein jour
Les momos du Tibet, aux épinards et champignons
Plateau-repas complet, typique de l'Inde du Sud
Les archives du centre tibétain
Les hommes portent tous des bagues montées sur argent. Saphir, oeil de chat et oeil de tigre pour moi !
Réalité augmentée
L'architecture sublimée par Irene Kung

C’est lors d’un récent déplacement professionnel à Milan que le coup de coeur a eu lieu. Nous avions pris le temps d’aller à la Fondazione FORMA per la Fotografia afin d’y voir l’expo Fashion, présentant une sélection de photos des archives de Condé Nast sur un siècle, d’Erwin Blumenfeld à Corinne Day.
Déjà très bien. Mais c’est avec grand plaisir que nous avons eu la surprise de découvrir en bonus dans les salles suivantes le travail d’Irene Kung.
Née et désormais à nouveau basée en Suisse, peintre de formation, elle nous a séduit par son travail sur l’architecture. Parcourant le monde pour photographier des bâtiments iconiques ou sculpturaux, elle les photographie de jour et traite ensuite chaque bâtiment pour le plonger dans une nuit surnaturelle, l’isolant ainsi de son contexte pour mieux en sublimer la beauté. Fascinant. Le livre The Invisible City (41,80 € sur Amazon) trône désormais sur la table basse du salon. Et l’on commence à économiser pour accrocher une de ses oeuvres au mur !

Virée londonienne – part 2
L'incontournable Victoria & Albert Museum et quelques belles maisons
Superbe mise en scène pour l'expo temporaire Hollywood Costume au V&A : de Dark Vador à Indiana Jones en passant par le pur glamour du costumier Adrian pour Joan Crawford (la robe rouge)
En vente à la boutique de l'expo : les planches des visages des héros stylisés. Au choix : les gentils ou les méchants
Comme au Louvre ou au Met de New York, impossible de tout voir parmi les collections permanentes. Passage par les salles Ceramics. Ici, les chinoises.
Les "réserves visitables" : comme tous les musées, le V&A possède d'imposantes réserves, mais plutôt que de les entreposer au sous-sol, elles sont visibles par le public. Vitrines géantes pour porcelaines de tous âges et de tous pays à gogo
Se laisser perdre dans le musée et découvrir d'impressionnantes salles de moulages architecturaux grandeur nature
Plus contemporain : les pochettes de disques les plus créatives de 2012 dans la salle d'expo attenante à notre hôtel, le Saint Martins Lane
Alternative au musée : les maisons privées, comme celle de l'architecte Sir John Soane, dont il a souhaité après sa mort qu'elle soit ouverte au public à condition de tout laisser en l'état. Elle vaut le détour pour le côté collectionnite aigüe des pièces où s'entassent antiquités grecques et romaines, ses diverses sources d'inspiration pour ses constructions, dont la Bank of England.
Napoléon ne s'aimait pas nu en statue ? Qu'à cela ne tienne, le duc de Wellington, son ennemi juré, la rachète pour sa résidence londonienne, the Apsley House
Palmiers en mode golden rococo à la Spencer House, un des derniers palais aristocratique du XVIIIème siècle dans son jus.
... Pour info, si vous avez envie d'organiser une petite sauterie, la Spencer House se loue pour des événements privés