Lalique le magnifique
A la découverte du musée en Alsace

Avec l’Afrique du Sud, la France est l’un des pays proposant le plus de variété sur son territoire en matière de paysages… Autant de régions à découvrir, avec en prime, le loisir de s’initier à la gastronomie et à la culture locales. L’Alsace est une destination à inclure dans vos prochains périples, et pas seulement pour suivre la route des vins ! Le musée Lalique vient de voir le jour en juillet dernier, dans les vosges du Nord plus précisément, et il vaut le détour.
Situé à Wingen-sur-Moder (où les créations Lalique sont toujours produites ; nous vous en reparlerons d’ailleurs très prochainement), le musée est installé sur un ancien site verrier. Un vieux bâtiment rénové sans caractère particulier de prime abord dévoile une architecture contemporaine signée Wilmotte. Un écrin particulièrement soigné. De quoi mettre en valeur un véritable trésor, dans une scénographie dominée par le noir et la lumière maîtrisée. Car René Lalique était un artiste de génie.
Bijoutier à ses débuts, il associe à l’or et aux pierres précieuses des matières jusqu’alors peu considérées comme la corne, l’ivoire, l’émail, et bien entendu le verre, auquel il donnera ses lettres de noblesse. « Mieux vaut la recherche du beau que l’affichage du luxe ». Une phrase qui résonne toujours aussi juste, et pas seulement dans la sphère des arts décoratifs…
C’est en effet la beauté de chaque objet qui frappe sur l’ensemble de collections présentées. Des lignes travaillées avec une finesse inouie, dans un flux créatif riche et constant, avec trois sources d’inspiration omniprésentes : la faune, la flore… et les femmes.
Au programmes des réjouissances : bijoux, flacons de parfums (avec un espace dédié à la superbe collection accumulée par Silvio Denz, aujourd’hui propriétaire de Lalique), arts de la table, luminaires, éléments de décoration, dessins et sculptures majestueusement imposantes (les photos de la fontaine conçue pour l’exposition universelle de 1925 et l’imposant lustre de 3 mètres de haut pesant 1,7 tonne suspendu dans le hall d’accueil – première photo- laissent pantois).
Après le décès de René Lalique en 1945, son fils Marc lui succède, reconstruisant et modernisant l’usine en grande partie détruite par la guerre. Il abandonnera le verre au profit du cristal, sublimant ainsi les contrastes entre transparence et satiné, au coeur du style Lalique. Aujourd’hui, en 2011, dans l’usine Lalique, les fours ne s’arrêtent jamais. Affaire à suivre…

Toutes les infos pratiques sur le site du musée

Photos Pascal Loperena pour LorenzodeParis.com

Que le meilleur gagne !
The Seabass : 13ème prix Fondation d'entreprise Ricard
Erwan et Ronan Bouroullec, "Clouds", 2011
Corentin Grossman, "Lolo Landscape", 2010
Erwan et Ronan Bouroullec, "Vase", 2001
Adrien Missika, "Black Sand Beach", 2011
Erwan Frotin, "Galactites Elegans", 2007
Adrien Missika,, "Standing Waves 04", 2010
Erwan Frotin, "Merlan Colère", 2007
Antoine Espinasseau & Gaétan Brunet, "Ma maison, ta maison", 2010
Loïc Raguénès, "Baiser vert", 2008

Chaque année, la Fondation Ricard récompense un des artistes présenté pour le prix Fondation d’entreprise Ricard. A l’occasion du Bal jaune, qui se tiendra le 21 octobre prochain, la récompense sera remise par un jury de collectionneurs, d’amis des musées d’art contemporains, et des commissaires des précédentes expositions du prix. Et quelle récompense, puisqu’elle consiste en l’achat de l’œuvre au lauréat, elle-même offerte par la suite au Centre Pompidou, qui la présentera parmi ses collections permanentes. Cette année, les frères Bouroullec (qui oeuvrent pourtant dans l’univers du design), Antoine Espanisseau et Gaétan Brunet, Erwan Frotin, Corentin Grossmann, Adrien Missika et Loïc Raguénès sont à l’honneur. Des artistes dont vous retrouverez les œuvres exposées du 13 septembre au 29 octobre prochain dans le cadre de cette exposition intitulée The Seabass (le bar, le poisson, allez comprendre…), avec pour commissaire Eric Troncy, co-directeur du centre d’art contemporain Le Consortium et co-fondateur de la revue Frog. L’occasion de découvrir le travail de ces jeunes figures de la scène artistique.

Consultez les informations pratiques ici !

Week-end de rêve à Marrakech
Partez en toute confiance avec la Conciergerie de Marrakech
Villa 1
Villa 1
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Villa 1
Villa 2
Villa 2
Villa 2
Villa 3
Villa 3
Villa 3

Nous vous en avions initialement parlé en avril, mais en y repensant, c’est le bon moment pour y retourner…

Envie de partir au soleil quelques jours entre amis, dans une top villa privatisée, histoire de buller en sirotant quelques cocktails en musique autour de la piscine ?
Nous vous avons trouvé LE bon filon style-qualité-prix : la Conciergerie de Marrakech.
Marrakech comme vous ne l’avez jamais vue, pourrait-on dire, car la destination est à double tranchant : il y a de tout. La question du choix est cruciale, autant faire le bon.

A la base du concept, une bande d’amis justement, habitués de la région, exigeants, qui ont au fil des ans testé pas mal d’adresses. C’est cette expertise qu’ils proposent aujourd’hui avec une offre unique : vous répondez à un premier questionnaire sur leur site, qui leur permet de vous présélectionner villas, riads et hôtels hors des sentiers battus (et rabattus), en fonction de vos envies et de vos besoins. Et vous disposez ensuite sur place d’une conciergerie qui vous accompagnera pour organiser transports, réservations de restaurants, organisation d’activités (balades à cheval ou en quad anyone ?).

Ils peuvent aussi s’occuper d’un séminaire de direction, mais restons dans la sphère privée et découvrez en photos leurs propositions suite à notre brief : privatisation d’une villa contemporaine avec piscine pour 6 personnes minimum, au calme (au cas où l’envie de faire la fête nous prenne). 4 jours/3 nuits. Personnel à disposition et petit-déjeuner inclus, et bien sûr accès aux services de la Conciergerie.

Villa 1 : située sur la route du barrage, à quelques kilomètres des remparts de Marrakech (10/15 minutes). 3 grandes suites avec leurs salles de bain. Salle à manger et salons ouvrant sur le parc, privé et clos, de près de 3 hectares, planté de palmiers et d’oliviers. Magnifique piscine avec terrasse ombragée. A partir de 2 400 € selon les dates.

Villa 2 : située sur la route de Fès, en pleine Palmeraie, à environ 25 minutes de Marrakech. 4 belles chambres et suites avec leurs salles de bain + 2 belles chambres supplémentaires dans un pavillon situé dans le parc. Sublime déco contemporaine agrémentée de quelques pièces rares… Salons et salle à manger ouvrant sur le jardin. Terrasses et solariums. Parc d’environ 1 hectare avec une splendide piscine. A partir de 3 800 € selon les dates.

Villa 3 : située en pleine campagne sur la route du barrage, à environ 20 minutes de Marrakech. 5 belles chambres + 3 tentes lodge avec leurs salles de bain et leurs baignoires extérieures. Salons et salle à manger ouvrant sur le parc (environ 1 hectare). Immense pool house–bar et salle à manger extérieure, solarium. A partir de 4 000 € selon les dates.

Histoire de vous laisser un peu de travail, calculez le prix par tête à la nuit…
Qui dit mieux ?

A voir au cinéma : La piel que habito
Le dernier film de Pedro Almodovar

Le week end arrive à grand pas ! Et le temps n’est pas exactement au beau fixe. Le moment d’aller au cinéma. La sélection actuelle est corsée : on voudrait tout aller voir. Le seul problème est celui du temps. Notre dernière révélation devrait vous permettre d’éviter le navet ! Nous sommes allés voir le dernier Almodovar et nous avons adoré !

Avec « La piel que habito » (la peau que j’habite), le réalisateur signe un film au suspense peut-être trop évident, mais le scénario et ses situations étonnantes viennent combler nos attentes. On ne va pas vous révéler la pierre angulaire du film, on risquerait de vous gâcher votre moment ! Sachez cependant que l’intrigue réserve, comme à chaque fois avec Almodovar, son lot de surprises, dans ses thématiques chères : expérimentation de l’identité sexuelle, mélange des genres, crime passionnel. Comme ça, on pourrait croire à un vaudeville filmé à la caméra. Sauf que les images, brutes mais lumineuses, font de la réalisation un monument à part. Autrement dit, c’est canon !
Antonio Banderas mime un savant fou (Dr Ledgard), si fou d’amour pour sa femme et sa fille disparues, qu’il en vient à chercher le moyen de recréer leur présence à travers le prisme de sa science. Dingo le Banderas… Sa femme a brûlé dans un accident de voiture. Sauvée in extremis, elle finit par se donner la mort. Le professeur en devient obsessionnel et invente une peau hyperrésistante (au feu, aux moustiques….). Cette combinaison protectrice enveloppe le corps de Vera, alias Elena Anaya (l’actrice qui sert de cobaye à Banderas), bouffée par un double emprisonnement : contrainte dans un corps qu’on lui a imposé et retenue captive littéralement par le Dr Ledgard. S’agit-il d’Almodovar lui-même ? Comme s’il cherchait à faire une bonne vieille métaphore ? Le réalisateur fou qui cherche au fil de ses films le moyen de charcuter le cinéma et de cisailler le regard du spectateur ? Sans doute, mais c’est avant tout surprenant, déstabilisant, comique (est-ce voulu ou pas ?), touchant. On vous le répète : on a adoré. À voir !

En ce moment au cinéma.

Week-end à Stockholm
De l'eau, de l'air et des crevettes
Dans la capitale suédoise, vous payerez en couronnes. Et elles partiront vite...
L'eau est omniprésente. Un régal visuel.
Une petite croisière ?
La mer et ses pêcheurs : poissons et fruits de mer à gogo.
Et un Lunapark sur côte... On les entend crier depuis l'île d'en face !
Superbes architectures : la brique est à l'honneur.
... et s'autorise même quelques fantaisies.
Le lion a presque l'air mignon.
L'aigle est nettement plus rapace.
Ce n'est pas en France que l'on verrait des coquilles Saint Jacques sur les lustres des églises.
Flashback architectural au coeur de SoFo, le Williamsburg local.
L'horloge sur le toit du grand magasin NK.
Et celle colonne de verre qui s'illumine de l'intérieur le soir venu.
Certains trottoirs affiche leur règle... plus ou moins respectée.
L'excellent musée de la photo, notre coup de coeur culturel, avec une superbe rétrospective Mapplethorpe.
Et son logo, très réussi, décliné en produits dérivés.
Street art communautaire : les stickers d'entrée du musée de la photo investissent le mobilier urbain alentour.
Northern Women...
Les incontournables Happy Shrimps sandwiches et leur montagne de crevettes. A déguster avec couverts.
Et notre trouvaille gastro-trash. Pas encore goûté, mais l'on n'a pu s'en empêcher. Pour un apéro de rentrée...

Photos Laurent Rojot et Olivier Rieu