Après les it-bags, les it-bikes !
S'il y a un vélo à avoir right now : un Martone Cycling Co

Non, il ne s’agit pas d’une vieille marque à la légitimité endormie, que l’on aurait remis sur le devant de la scène. C’est du tout nouveau, pensé pour être dans l’air du temps dans les sphères « in the mood ».
Le vélo qu’il vous faut, right now, pensé par Lorenzo Martone.
Il utilise le vélo en ville depuis longtemps et il s’y connait en matière de cibles prescriptrices et de positionnement produit, mais il ne descend pas d’une lignée de fabricants de bicyclettes. Coup marketing ? Of course ! Et alors ?… Tant que cela tape juste. On est sur du vélo de niche, certes, mais à l’heure du e-commerce, une niche à l’international représente son pesant de cacahuètes.
Brésilien d’origine, Lorenzo (avec un prénom pareil, on ne peut que lui accorder d’office un certain capital sympathie), on l’a connu quand il est arrivé dans la capitale française pour préparer son MBA à la Paris Graduate School of Management et qu’il travaillait en parallèle pour Natura Brasil, la marque de produits de beauté de son pays. On le croisait aussi pas mal dans les cocktails fashion. Il avait déjà compris le pouvoir de l’image et du networking. Il a depuis fait son chemin, devenant au passage le boyfriend de Marc Jacobs, avec qui il est resté ami, et créant à New York son agence de public relations et de gestion de talents.
Ce qui fonctionne, c’est que ses vélos font envie ! Première « collection » en noir, blanc, rouge, chrome et or (nouvelles propositions à venir chaque saison), avec chaine rouge comme signe de reconnaissance et panier fixe soudé au guidon. Chic et pratique. Soooo fashionable!
Fabriqués à Taïwan en alliage d’acier et d’aluminium pour ne peser que 12 kilos, ils sont équipés de pneus résistants aux crevaisons et d’un dérailleur à deux vitesses MCC (Martone Cycling Co), qui adapte automatiquement le pignon à la pente et à l’allure pour une conduite fluide et élégante. Que demande le peuple ?

Modèles homme et femme à 900 €, en vente chez et sur l’eshop Colette (le site MCC ne livre pour l’instant qu’aux Etats-Unis).

Port du casque obligatoire
Amis cyclistes, découvrez le pliable chez Carrera

Chute à vélo : c’est fait ! On ne va pas arrêter de pédaler pour autant, mais l’idée du casque se précise.
D’autant qu’on a trouvé le bon : le tout nouveau pliable par Carrera. Inspiré des casques d’avant guerre, les « pistards » en cuir, pour le design, il est disponible en 7 couleurs, 2 tailles, et s’ajuste à toutes les morphologies via un système d’élastiques sur la nuque. Vous ne le plierez pas en 10 une fois à terre, mais gagnerez tout de même 20% ; une différence non négligeable puisque vous ne vous trimballez pas tous les jours avec un sac 48h.
A bon entendeur…

79 €. En vente au concept store spécialisé cyclisme En selle Marcel, 40, rue Tiquetonne – 75002 – 01 44 54 06 46. Vendu en ligne ici

Alléger ses repas
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

C’est bientôt le printemps, et, avec sa venue, celle des premières angoisses « minceur »… On sait tous que faire un régime c’est has been, et qu’il vaut mieux adopter ad vitam de bonnes habitudes alimentaires. Savoir alléger ses repas en est une. Les bénéfices sur la silhouette sont évidents, mais les répercussions positives sur la beauté (teint plus clair, traits moins tirés car les fonctions digestives ne sont pas sur-sollicitées) et sur la santé (pour quasiment les mêmes raisons ; on est moins fatigué car le système digestif fonctionne normalement) ne doivent pas être minorées.

D’une manière générale, on mange trop !
D’ailleurs, si vous suivez mes conseils depuis le début, vous avez déjà commencé depuis longtemps à manger moins, mais plus souvent (3 repas principaux et collations intermédiaires), en veillant scrupuleusement à intégrer des protéines (végétales et/ou animales) à chacun de vos repas. Les protéines, c’est bien pratique : ça nourrit vos petits muscles et toutes vos petites cellules, et ça n’est pas stocké par l’organisme !
Dans le même ordre d’idée, pensez à bien mâcher, à manger assis et à reposer vos couverts après chaque bouchée : classique, mais ça marche ! Votre cerveau réceptionne alors bien plus rapidement que lorsque vous vous goinfrez les messages de satiété envoyés par votre estomac. Résultat : vous mangez un peu moins, mais surtout un peu plus raisonnablement, plus en accord avec vos VRAIS besoins (la clef est là… qu’on se le dise !).
Pensez également à boire (bien sûr toute la journée, pensez aux plantes drainantes !), mais également pendant et surtout avant de passer à table… ça va vous caler un petit peu !
Enfin, sachez que vous trouverez en parapharm’ beaucoup de références en matière de contrôle de l’appétit : très safe, ce sont bien souvent des fibres végétales, qui prennent un peu de place dans l’estomac et donne cette impression de « ne plus avoir faim ». Sans danger je le répète, et à dégainer au moment opportun (petit creux 1 heure avant de passer à table, invitation à un buffet irrésistible…) ; c’est un vrai coup de pouce, qui soutient dans leurs efforts les incorrigibles gourmands en quête de la belle ligne. Mon chouchou : le « Réducteur d’appétit » de chez XLS MEDICAL.

Manger moins, c’est déjà bien, mais manger léger c’est encore mieux.
Là encore, il faut rester vigilant sur le nombre de calories ingérées et savoir pratiquer le fameux rééquilibrage diététique qu’on vous serine depuis votre adolescence (« Pas de pain avec les pâtes », « J’étais au resto à midi, ce soir c’est salade »).
Ainsi, lorsqu’on est sur le point de craquer à table, on réfléchit toujours en 3 temps : comment limiter la casse sur le repas actuel ? Puis sur la totalité des repas de la journée ? Et enfin sur ceux de la semaine ? Le bon sens doit vous guider ! Ne vous sous-estimez pas : vous savez très bien ce qui est à éviter et ce que vous pouvez consommer sans culpabilité… Si vous prenez la majorité de vos repas chez vous, les produits allégés (« à 0% », « à teneur réduite en … », « sans sucres ajoutés ») doivent faire partie de vos précieux alliés. Les spécialités à base de beurre bourrées d’omégas en tous genres, la crème de soja en lieu et place de la crème fraîche, ainsi que les merveilles que l’on trouve dans les rayons diététiques des supermarchés doivent faire bonne figure dans votre cuisine : par exemple, au petit déj’ ou en en-cas, les biscuits sucrés hyper-protéinés sont un vrai progrès pour les coquets perfectionnistes : c’est super bon et de moins en moins onéreux…
Faites attention de ne pas tomber dans le quiproquo qui vous ferait confondre bio et allégé… Souvent présentées côte à côte, les différentes références n’ont pas la même utilité ; les produits bio ne sont pas forcément légers… Sachez décrypter les étiquettes ! Et pensez toujours ligne, forme et vitalité.
Pas question que cela vire à l’obsession, juste que cela devienne un réflexe : on parle bien de « poids de forme », n’est-ce pas ? Cette expression résume tout à la perfection !

Hormis les produits allégés (dont la qualité et la saveur sont en constante amélioration, je le répète !), équipez-vous d’ustensiles malins qui changent la vie. Ainsi, le vaporisateur à huile permet de mettre la juste quantité d’assaisonnement sur vos salades de saison (en plus, c’est joli sur une table !), le papier absorbant (ne mégotez pas sur la qualité et la résistance de celui-ci, un beau Sopalin bien épais, qui se détache du rouleau en souplesse, merci !) vous permet d’éponger le gras superflu de vos viandes et de vos entrées au sortir de la poêle et du four.
D’ailleurs, privilégiez au maximum les modes de cuisson type vapeur, four, bain-marie, sans ajout de matières grasses… Et bannissez les fritures ! Si vous devez poêler des aliments, faites-le dans des récipients à revêtement antiadhésif et/ou étalez une lichette de spécialité à base de beurre spécial cuisson ou de l’huile, avec un pinceau (vous en mettrez moins !).

Pensez également au fromage blanc et aux yaourts à 0% pour vos sauces.
Ayez toujours des épices et des herbes aromatiques pour relever vos plats (ça évite de plus l’abus de sel et ça vous transcende une banale escalope de poulet).
Ayez la main légère sur les vinaigrettes et autres assaisonnements (un filet de balsamique suffit parfois largement) et allez-y mollo sur le pain : de préférence complet et comptez-le en demi-tranches !

Si malgré tous ces conseils, vous vous trouvez encore confronté au dilemme du « j’ai faim, j’ai envie de gras et de sucré, et je n’ai pas le courage » ou bien « je ne peux pas esquiver cette invitation à cette raclette », adoptez le réflexe « réducteur de calories ». Je vous ai déjà parlé ici de Calorilight de FORTE PHARMA. Depuis, des équivalents ont envahi les rayons des parapharmacies (décidément « the place to be » pour retrouver la ligne avant l’été). Testez, par exemple, le dernier né de chez OENOBIOL, le TopSlim Liporéducteur (tout un programme !).
Tout comme son illustre aîné, il se prend pendant le déjeuner ou le dîner et permet de limiter l’absorption des graisses et des sucres… Histoire de ne pas réduire à néant tous vos efforts passés !

Enfin, un secret de diététicien bien gardé et, hélas, très difficile à appliquer, je trouve : alléger ses repas en amont (travail sur la satiété et la sensation de faim, en bref, manger moins), et pendant (choix des aliments, de leur cuisson, souci d’équilibrage calorique et nutritionnel, petits trucs et produits astucieux, en bref, manger plus léger), tout ceci, c’est bien… Mais un repas, ça s’allège aussi après… Bizarre ou illogique ? Non, pas tant que ça… En fait, l’erreur majeure de nos repas à l’occidentale, c’est de terminer les repas par une touche sucrée (dessert, fruits, café sucré), ce qui envoie à l’organisme grosso modo le message suivant « stockage des aliments ingérés précédemment »… C’est très compliqué à éviter tellement nous sommes conditionnés par nos modes de vies et nos réflexes… Testez cette attitude pendant au moins une semaine (pas de sucré en fin de repas, même pas un fruit… mangez-les plutôt au début ou en collation loin des repas principaux…).
Sensation de légèreté assurée au bout de 8 jours…

Les vertus de la petite reine
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Seconde acquisition psychomotrice des enfants (après la marche, mais à égalité avec la nage), loin devant le ski (et les activités de glisse en général), apprendre à faire du vélo est un cap important à passer, que l’on ne l’oublie jamais ! Reste à savoir pédaler utile… Et oui, car la petite reine est une source de bienfaits si on évite les embûches qui se dressent communément sur notre chemin.
Que ce soit en salle ou en plein air, suivez cette petite feuille de route…

Avant toute chose, le vélo n’est pas traumatisant pour les articulations car c’est un sport dit « porté », ce qui signifie que le poids de votre corps est soutenu par la selle. C’est donc une activité sportive à la « portée » de tous (a fortiori avec le développement des Vélib’ et consorts). De plus, c’est bon pour le cœur.
Votre santé cardiovasculaire n’est pas à négliger, vous le savez. Des études montrent qu’un pratique régulière (c’est comme pour tout, seule la régularité paye !) de la petite reine, divise par deux le risque d’accident cardio-vasculaire. Le mouvement de flexion-extension de la jambe à chaque coup de pédale relance la circulation sanguine, fait travailler les muscles profonds (nous allons y revenir) et améliore donc significativement votre retour veineux (dilatation des vaisseaux et donc amélioration de la circulation).

Mais venons-en donc à ce qui nous intéresse peut-être le plus : la perte de poids et la prise de muscle.
Du mollet aux triceps en passant par les fessiers, les pectoraux les abdos, c’est pratiquement tout le corps qui est sollicité à chaque tour de dérailleur, à condition que vous adoptiez la bonne posture (pas crispé sur le guidon -coudes souples- et sangle abdominale gainée au maximum pour éviter de tout prendre dans les lombaires) : vous voilà sur la route du corps de rêve.
De plus, c’est un piège à calories redoutable : pour peu que vous soyez assidu (de toutes façons, on sort rarement pour faire une balade d’un quart d’heure !) et/ou que vous fassiez une séance à un bon rythme, le matin, à jeun, en salle (sur vélos « elliptiques », sur ceux dit « confort » avec pédalage quasi à l’horizontale… etc… les modèles sont pléthore dans le monde du fitness !), et vous vous asséchez à vue d’oeil.
En outre, le vélo développe l’adresse et l’équilibre, permet de vider sa tête (surtout le vélo en plein air of course !) ; il permet également de gérer son stress par l’adaptation du cœur à l’endurance et donc au développement de la faculté, par ricochet, de celui-ci à battre plus lentement au repos.

Attention cependant à quelques erreurs classiques…
La plupart des cyclistes amateurs roulent beaucoup trop vite durant leur entraînement ; le problème, c’est que la vitesse trop importante n’allonge pas seulement la phase de récup’, elle affaiblit également à la longue le système immunitaire. Il vaut mieux augmenter le nombre de séances de pédalage plutôt que la vitesse. Un bon indicateur : pouvoir encore parler sans difficulté pendant qu’on pédale…  Attention également à la hauteur de la selle. Faites les réglages préalables (vous devez avoir la jambe quasi-tendue lorsque le pédalier est dans sa position la plus basse). Surveillez également la cadence de votre pédalage, ayez le coup de pédale efficace et laissez glisser les roues au lieu de pédaler dans le vide et de vous épuiser pour rien (au risque de ne plus vouloir pédaler de sitôt !).

Enfin, lancez-vous dans les nouveaux avatars du « vélo d’appartement » proposés par les clubs de sport.
Hormis le vélo elliptique, qui fait maintenant partie des appareils classiques de la zone cardio de tout club qui se respecte (travail complet car la zone supérieure du corps est sollicitée par les mouvements d’avant en arrière des 2 bâtons latéraux), allez farfouiller du côté des cours collectifs, vous ne le regretterez pas !
Mon chouchou ? Le spinning (ou cycling ou encore biking, cela dépend de la marque déposée et de l’agrément obtenu par le club). Il s’agit de pédaler en cadence pendant ¾ heure ou 60 minutes, en groupe, en suivant le rythme du prof (et celui de la musique). Renforcement musculaire assuré, perte de poids garanti, et l’ on ne voit pas le temps passer en plus ! Prévoyez une bouteille d’eau car on transpire énormément, mais à raison de 2 séances par semaine, les résultats sont là et… l’on devient accro !

Une variante très intéressante (quoique moins émulative car basée sur les sensations plutôt que les performances) réside dans la version moitié immergée de l’exercice, le fameux « aqua-biking », à la mode depuis 2 ans. C’est très intéressant car on a l’impression de moins transpirer (c’est une illusion car on a la moitié du corps dans l’eau) et les sensations de modelage et de drainage par les mini-courants d’eau provoqués par notre propre pédalage sont réellement à expérimenter. Ça peut être une alternative à votre planning « vélo », le tout étant de varier les plaisirs afin de ne pas se lasser.
Mais de grâce, fuyez cette invention récente qui consiste à faire de l’aqua-biking en institut, seul et dans une cabine fermée… Au secours !
Le biking, en plein air ou en salle, c’est fait pour s’oxygéner, se vider la tête et cela doit rester hyper convivial (on parle pendant qu’on pédale). Bref encore une fausse bonne idée…

Dans un mois c’est le printemps…
Allez ! Enfourchez votre fier destrier, pédalez… et prenez de l’avance !

Arriver à sortir du lit le matin
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Pour ce premier sujet de l’année, j’ai choisi une thématique « bien-être » plutôt saisonnière… Toutefois, le problème du réveil matinal en forme n’est plus circonscrit à l’hiver ; je me permets de vous le signaler (même si 1 français sur 5 dit en souffrir particulièrement à cette période-là). En effet, beaucoup de personnes se heurtent à cette question à d’autres périodes de l’année. C’est de plus en plus fréquent et de plus en plus répandu (personne n’est à l’abri !). Voyons donc ensemble quelques attitudes simples à adopter pendant les mois d’hiver ,et pour certaines, à intégrer à leur routine bien-être quotidienne…

Le problème du réveil difficile est en réalité un problème… de sommeil !
Vous avez du mal à vous extraire de votre lit car les heures que vous y avez passées n’ont pas rempli leur mission et votre petit corps, qui est décidément une machine bien faite, vous envoie des messages d’alerte pour vous dire qu’il faut rester au lit car les programmes lancés ne sont pas terminés… C’est aussi simple que ça !
Il faut upgrader votre sommeil en quantité, mais également (voire surtout) en qualité.
Souvenez-vous de votre dernière courte nuit lors de vos dernières vacances… Avez-vous eu du mal à émerger le matin ? Non, pas tant que ça… Pourquoi ? Parce que vous étiez en vacances : vous avez « peu » dormi mais « bien » ! Vous étiez détendu et reposé, et donc une courte nuit ne vous a pas paru insurmontable !

Chaque soir cet hiver (mais aussi le reste de l’année), pistez les premiers signes d’envie d’aller au lit. Ne résistez pas et allez vous coucher : si vous laissez passer ce train de sommeil, vous allez devoir patienter 1 heure 30 environ.
Se coucher tôt est aussi le meilleur moyen de récupérer, on vous le répète depuis que vous êtes tout petit… N’hésitez pas non plus à éponger votre dette de sommeil et multipliez les pauses sieste le week-end ainsi que les grasses mat’ : le sommeil est un bien précieux. Ecoutez votre corps et chouchoutez-le.

Evidemment, on dort mieux si l’on est détendu et sans souci. Essayez de chasser les problèmes de votre tête le soir venu et faites-vous aider au besoin : méditation, yoga, bain relaxant, coup de fil à un ami, discussion constructive à la maison… Trouver votre ou vos leviers d’action et agissez !
Au besoin, complétez cette démarche par un coup de pouce « phytothérapie ». De nombreuses plantes (passiflore, aubépine, valériane) peuvent vous aider à relativiser et à alléger votre cerveau, qui rumine en boucle des idées noires : au coucher, des gélules ou des tisanes (attention aux réveils nocturnes !) sont de précieuses alliées.
Enfin, certains thérapeutes recommandent à leurs patients de répéter leurs gestes du lever juste avant de se coucher : ainsi, vous vous mettez au lit puis vous vous relevez illico et refaites votre parcours du matin en préparant au passage vos affaires pour le lendemain et votre plateau du petit déjeuner… Un peu surprenant, mais efficace : à tester !

Mais une bonne nuit (et par ricochet, un réveil en forme) se prépare aussi la journée.
Ainsi, la pratique d’un sport (de préférence avant 18 heures) peut vous permettre d’ajouter à votre fatigue nerveuse, une fatigue physique très saine au demeurant. En plus, l’activité physique peut agir comme un véritable défouloir et vous permettre de faire retomber la pression, nuisible à un sommeil apaisé.
Dans le même ordre d’idée, investissez dans une lampe sensée combler votre déficit en exposition à la lumière du jour, un des grands tracas de l’hiver (par exemple, l’ENERGYLIGHT chez PHILIPS) et branchez-la au moins 2 heures par jour. Une solution plus économique consiste à marcher 1 heure (si possible) dans la journée, à l’extérieur. En effet, vous allez pouvoir ainsi réguler votre humeur, lutter contre la déprime saisonnière et retrouver la pêche : encore un bon point pour améliorer votre sommeil et ne pas donner à votre nuit des missions quasi-impossibles à remplir.
Pensez également à la supplémentation « santé » en vitamines et en oligo-éléments : moins vous êtes fatigué, plus votre nuit est récupératrice et plus grandes sont vos chances d’un réveil en bonne forme…

Si, malgré toutes ces précautions en amont, vous avez encore un peu de peine à vous extirper de votre lit, voici quelques astuces matinales en vrac (mais qui ont fait leur preuves !).
Encore une fois, l’impact de l’exposition à la lumière n’est plus à démontrer : pourquoi ne pas investir alors dans un réveil qui diffuse progressivement une lumière proche de celle du jour (une sorte d’aube progressive illumine votre chambre et vous vous réveillez peu à peu… et en pleine forme ; chez PHILIPS encore, ÉVEIL LUMIÈRE avec Lampe LED est la sensation du moment).
Autre astuce : mettez ce réveil (ou celui que vous possédez déjà) à l’autre bout de la pièce.  Vous serez ainsi obligé de vous lever du lit pour aller l’éteindre…
Visualisez également des sensations (odeurs, goûts) que vous aimez, et faites en sorte qu’elles vous accompagnent à chaque réveil. Cela peut être tel arôme de telle marque de yaourt, l’odeur du café ou du pain grillé… ou la fragrance d’un gel douche ou d’une crème pour le corps. Pour ma part, le savon Porridge de chez LUSH avec ses effluves douces et sucrées très addictives me fait me lever comme un seul homme le matin.
A vous de trouver votre réflexe sensoriel, d’en user et abuser !

Si toutefois vous étiez victime de véritables insomnies (momentanées je l’espère), et que votre réveil en était bien sûr fortement affecté, il vous faudrait alors consulter votre médecin généraliste (ils sont de mieux en mieux formés à la problématique du sommeil) ou bien un spécialiste (il existe de nombreux centres du sommeil en France ; c’est désormais une branche de la médecine générale) : les traitements sont lourds (électrodes à porter pendant qu’on dort notamment), mais le jeu en vaut la chandelle.

Le sommeil est un bien précieux et le réveil difficile n’est que le symptôme d’une déficience (temporaire) dans votre équilibre général. Tentez d’en identifiez la cause et investissez-vous dans cette cause, vous ne le regretterez pas. Ne vous surestimez pas, ne perdez jamais de vue vos difficultés à vous lever le matin lorsque vous retardez bêtement l’heure de votre coucher en traînant devant la télé ou l’ordinateur.
Ménagez-vous et faites de votre sommeil et de votre réveil deux de vos bonnes résolutions 2013.