mai
2013




















Localisation : en bordure de l’Atlas, à moins de 10 km de Marrakech
Prix : 5,5 millions d’euros (sans le mobilier !), via Christie’s International Real Estate






























Sweat = cool et confort. Nous vous avons déjà vanté les mérites de l’indispensable basique gris chiné, mais la psychorigidité et nous, cela fait trois. Autrement dit, oui à un peu de fantaisie quand l’humeur nous (vous en prend). Et là, vous allez être servis avec les sweats JVGBD (pour Jeunesse vagabonde).
La marque française s’est réapproprié cette icône en le couvrant d’un nouveau processus d’impression en all-over. Du relativement soft dégradé de couleur (du meilleur effet pour les soirées estivales en bord de mer), au motif galaxie, en passant par la tête de panthère noire XXL, les propositions sont multiples.
Nombreuses déclinaisons tee-shirt, tout à fait appropriées pour aller clubber. Voici notre best of.
Toutes les collections sur l’eshop :
Tee-shirts : 45 € les « Classics » (unis), 55 € les « Wonderland » (dégradés) et 55 € les « Unconventional »
Sweatshirts : 95 € les « Classics« , 120 € les « Wonderland« , et 120 € les « Unconventional »
Les sweats sont aussi disponibles pour femmes.
Le fond ET la forme : le Graal pour toute marque. Et c’est valable quel que soit le secteur ; on vous en parlait d’ailleurs récemment avec un parallèle mode sur un sujet… couteaux.
Cet objectif est d’autant plus difficile à atteindre dans l’univers de la parfumerie, où l’image compte énormément. Combien de campagnes ultra-marketées, sans âme légitime, associées à des jus tout autant nivelés par le bas ? Vous le savez, ce n’est pas notre truc.
Un parfum, on le juge d’abord sur ce qu’il apporte olfactivement. Et Diptyque fait partie de ces marques que l’on apprécie pour ses fragances (bougies et parfums), avec en bonus les très belles histoires qu’il savent raconter.
Nous vous avions conté celle de Volutes, hymne à une certaine vision réinventée du voyage. Et aussi celle du 34, lancé pour leur 50ème anniversaire, recréant l’ambiance olfactive de la boutique du 34, boulevard Saint Germain.
Mais cette ambiance change suivant les saisons. Les clients ont envie de plus de légèreté les beaux jours venus. C’est cette autre atmosphère que cherche à capter L’Eau du 34. Au final, une fraîcheur originale, de caractère, presque piquante sur le départ, raffinée sur la durée, loin des poncifs de la catégorie.
Parfaitement mixte. Déjà apprivoisé, adopté pour cet été.

Vous ne vous êtes toujours pas décidé pour un week-end express à la plage ?
Autre possibilité à court terme pour vous aérer les neurones ? New York. Ville à effet booster historique (on en sait quelquechose !), elle nous avait moins enthousiasmé que d’habitude lors de notre dernière visite il y a de cela 3 ans. Tokyo et Hong Kong avaient entre temps repris le flambeau des destinations urbaines excitantes.
Mais New York sera toujours New York et reviens dans dans nos envies.
Avec un argument supplémentaire : l’engouement pour le design. On n’est pas encore au niveau de Milan, quand toute la ville vibre à l’unisson pendant le Salone del Mobile, mais force est de constater que la New York Design Week prend de l’ampleur depuis quelques saisons.
NY Design Week, c’est du 10 au 21 mai, avec un calendrier événementiel chargé et bien marketé, à l’américaine. Laissez-vous guider par vos goûts tout en jouant la carte Frenchy en passant par la Wanted Design Fair (initiée par deux de nos compatriotes, Claire Pijoulat et Odile Hainaut), ainsi que par la French Design Connection, organisée par Meet My Project, avec une expo de 70 pièces de 44 designers français et européens pensée par le journaliste Clément Sauvoy : « l’objectif est de générer des rencontres, de proposer des ponts créatifs et commerciaux entre designers américains et éditeurs européens (les Etats-Unis ont des talents, mais peu d’éditeurs dans ce domaine) ».
Avis aux amateurs : prenez vite vos billets et embarquez pour une cure d’inspiration (et de shopping) pour votre intérieur.
Visuel French Design Connection








Tiens, ça nous rappelle quelque chose… La lampe Tip-top nous fait immédiatement penser à la Lighthouse des frères Bouroullec. On aime toujours autant le concept du néo-globe de verre suspendu comme abat-jour.
Cette fois, c’est La Chance, une maison d’édition française fondée il y a seulement un an, qui nous offre cette création de Jonah Tagaki. Ce jeune designer né à Tokyo puis diplômé des Beaux Arts de Rhode Island rencontre déjà un franc succès aux Etats-Unis et on comprend pourquoi.
Entre équilibre et originalité, la lampe Tip-top représente tout ce que l’on apprécie en matière de design. Atypique de part sa conception jouant sur la superposition de 2 dômes de verre en contact à leur sommet, elle apportera à votre intérieur un caractère aérien, presque spatial. Son socle en aluminium, vert, rouge ou gris, lui confère quant à lui une gaieté tout en simplicité. Une lampe originale, moderne, réussie. Tip top ! Elle porte bien son nom.
Les lampes sont disponibles chez les distributeurs de La Chance. Pour ceux qui ne pourrait se déplacer, il est également possible de les commander en envoyant un mail à info@lachance.fr