
Nick Jones a créé le Soho House à Londres en 1995. Un club ‘members only’, pour que puissent networker en paix les professionnels des milieux créatifs.
En maintenant cette excellente ambiance cosy-chic-mobilier vintage, le label a depuis essaimé avec 4 autres clubs dans la capitale britannique, mais aussi à Berlin, Miami, Toronto, West Hollywood et New York (nous avions Brooke Shields comme voisine de table la dernière fois que nous y avons brunché).
Un ancrage très urbain, jusqu’à l’ouverture en 1998 de la Babington House : un havre de paix pour venir passer de charmants week-ends à la campagne, à 2 heures de route de Londres -les new-yorkais ont les Hamptons, les londoniens ont le Somerset.
Le jardin aromatique de ce manoir du XVIIIème siècle a inspiré à Mr. Jones la création de la ligne de produits de beauté Cowshed (étable en anglais -il y a installé le spa), sans parabens, sans dérivés pétrochimiques ni sulfates, sans parfums de synthèse, ni extraits végétaux issus de culture OGM.
Des produits pour le corps, le visage, des parfums-huiles, des bougies… Le tout 100% British, des packagings à la fabrication, mais surtout au niveau des fragances, captivantes, presque déconcertantes, tellement différentes, classées en 8 familles : Knackered Cow (lavande et eucalyptus ; vache crevée), Lazy Grumpy Cow (jasmin, camomille et santal ; vache fainéante), Horny Cow (rose, patchouli et cannelle ; pas besoin de traduction)…
Très féminin tout cela, jusqu’à la sortie de la gamme Bullocks (taureau) pour hommes, aux effluves de pamplemousse et de petit-grain (une huile essentielle obtenue par distillation des feuilles d’oranger, de citronnier, de mandarinier et de bergamotier. Une fraîcheur virile qui ne ressemble à rien d’autre. Commencez par le gel douche (20 € les 300 ml, chez Nose) : une vraie parenthèse pour bien démarrer la journée.
Et pas besoin d’être membre.