J’ai testé… le Soin Expert Regard FILORGA
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

On connaît tous FILORGA et ses propositions cosmétiques lorgnant du côté de la médecine esthétique et des dernières avancées scientifiques, le tout soigneusement packagé dans du noir et blanc très épuré.
Simple et efficace en somme. Leur dernière innovation ? Repenser intégralement (composition, destination, nomenclature) les produits utilisés dans leurs instituts et par voie de conséquence les protocoles de soins prodigués dans ces lieux. Mais ce n’est pas tout… Cette nouvelle gamme, la bien nommée « Skin Perfusion », peut s’acheter sur place (et uniquement sur place !), et l’on peut ainsi prolonger le bénéfice des soins chez soi grâce à l’utilisation de ces mêmes produits qui vous ont filé un coup de jeune…

J’ai repéré dans la carte des nouvelles prestations de l’institut FILORGA, un soin rapide (30 minutes, c’est facile à caser dans un agenda), accessible (55 €, c’est honnête pour une petite attention égoïste, un petit moment à soi), et qui pouvait répondre à un besoin « de garçon » (le contour de l’œil, ça marque la fatigue de plus en plus vite à l’aube des 30 ans, et c’est la zone du visage qui vieillit la première)…
Restait à savoir, si ce soin était efficace : pour cela, suivez le guide !

Lorsque je pénètre dans la bulle zen du 20 rue de Lisbonne dans le 8ème, la charmante Stéphanie me dirige vers une cabine située au rez-de-chaussée et m’invite à me mettre à l’aise (torse nu, en sous-vêtement) pendant qu’elle me laisse seul quelques minutes. Dès son retour, commence l’examen minutieux de mon épiderme, tandis que je suis allongé et lui explique mon souhait de voir mon contour de l’œil être défatigué.
Les grandes manœuvres débutent par un nettoyage consciencieux à l’huile maison avec un léger modelage au passage. Une fois l’huile retirée (et les impuretés avec), l’esthéticienne m’applique un tonique de façon à ce que ma peau soit réceptive au big soin qui va suivre…
Car là, on aborde le moment crucial : le duo de choc estampillé FILORGA va entrer en piste. Stéphanie applique délicatement sur la zone périoculaire et alentours, un sérum -assez agréable niveau texture et parfum- gorgé de NCTF, la solution « polyrevitalisante » bourrée d’actifs très efficaces et qui a fait la légende de la maison.
Ensuite, mon experte se munit d’un stylo à embout à bille d’acier, qu’elle va passer lentement selon une gestuelle précise tout autour de mes yeux. Le métal est froid (-18°) et toutes les bonnes choses contenues dans le sérum vont être vectorisées par ce froid. Comment ? Tout simplement en activant la microcirculation sanguine et en faisant ainsi circuler la si précieuse solution polyrevitalisante. C’est assez agréable ce coup de frais et j’espère secrètement dans ma tête : « adieu cernes, poches et ridules de déshydratation », car si mes suppositions sont bonnes, la microcirculation ainsi réactivée va diminuer les cernes, le froid va faire dégonfler les poches et le sérum magique va regonfler les ridules… Les mouvements avec le stylo froid ne durent pas très longtemps, mais la sensation combinée de massage et de frais, elle, perdure.
C’est le moment idéal pour appliquer (sur tout le visage) le nouveau masque de la marque noire et blanche ; puissamment nommé « masque anti-âge global » (ah les miracles du marketing !), mais vite rebaptisé par le staff aux doigts de fée « masque mousse » (à cause de sa texture). Force est de constater qu’il est très agréable à l’application et qu’il laisse la peau hyper souple et douce. Je note pendant sa pose, un massage appuyé (c’est assez rare pour le signaler) de mes trapèzes et de mes épaules, qui tombait à point nommé car je sortais de ma salle de gym… Encore un bon point pour ce soin, mes chers lecteurs adeptes de fitness !
Une fois le masque rincé, Stéphanie m’asperge d’Eau Anti-Age (un best-seller FILORGA, à la composition de laquelle ils n’ont pas touché m’assure-t-on !), et puis vient le moment du choix du sérum du contour des yeux et de la crème à appliquer avant de me laisser partir (hé oui ! une demi-heure, ça passe vite !). Notre choix commun se portera sur le sérum ciblé rides, le soin anti-âge regard et le soin anti-âge global « peau normale à sèche », tous issus de la nouvelle gamme « Skin Perfusion ».

Après quelques conseils de bon sens prodigués par ma magicienne du jour, je quitte la bulle FILORGA non sans avoir fait un dernier petit bilan devant le miroir. Le résultat est vraiment net, mais pas spectaculaire non plus.
Mon regard n’accuse plus vraiment la fatigue et l’ensemble de mon visage a bénéficié d’un vrai coup de frais.
En fait, ma légère déception est vite balayée les jours qui suivent par le maintien des résultats : ainsi, malgré une ou deux nuits écourtées, mon visage et surtout mon regard tiennent le choc, ils marquent moins la fatigue qu’à l’accoutumée…

Promis, je retournerai dans un mois refaire un soin du regard. D’ici là, j’aurai eu le temps de consolider les résultats de ce premier papouillage en règle grâce à mes achats à l’institut FILORGA (le sérum « rides » et le masque anti-âge global, dont j’avais vraiment apprécié la texture et les effets ; d’ailleurs, c’est vraiment inédit de pouvoir se fournir en produits à usage professionnel de la sorte, et de plus, ça n’ôte en rien la valeur ajoutée du soin en institut, car la gestuelle et le matériel, eux, restent sur place !). J’en profiterai pour faire un check avec Stéphanie, si par hasard j’avais, ou plutôt si mon épiderme avait de nouveaux besoins.
En plus, il paraît que ce type de soin a un effet cumulatif : plus on le fait régulièrement, plus les résultats se prolongent et restent stables.

Soin EXPERT Zone Regard (30 minutes) : 55 euros
Institut FILORGA 20, rue de Lisbonne, 75008 Paris (01 42 93 95 40)

Beautés venues d’ailleurs
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Qu’il est loin le temps où vous vous faisiez ramener des USA du baume Carmex pour les lèvres (un must avec son odeur camphrée) ! La mondialisation des échanges n’est pas un vain mot, et l’on trouve désormais les grandes marques de la cosméto mondiale un peu partout sur la planète, tandis que d’un seul clic, l’on a accès à tout ce qui se fait de plus local, typique ou exotique en matière de beauté, d’anti-âge ou de forme.
Petit parcours des attitudes à adopter lors de ses voyages (virtuels ou bien réels) avec au passage quelques astuces ou bons plans… suivez le guide !

Tout comme vous cherchez votre parfum favori dans les duty frees aéroportuaires, mettez à profit votre temps avant l’embarquement pour regarder les têtes de gondole rayon cosméto : au-delà du petit plaisir de trouver sa crème de jour préférée moins chère, essayez d’être curieux, testez de nouveaux soins (pratiques, les travel kits… et peu onéreux aussi) et aventurez-vous vers des marques un peu luxueuses, qui par le biais de promotions et bien sûr de la détaxe, deviennent abordables. Vous tomberez  parfois sur des références de marques connues qui sont non disponibles en France, car destinées au marché du pays dans lequel vous êtes : elles peuvent être dotées d’actifs plus costauds (sérums anti-tâches en Asie) ou posséder des qualités cosmétiques spectaculaires limite « red carpet » (perfecteur de teint, combleur de rides siliconés etc… aux USA).

Une fois sur place à l’étranger, arrangez-vous pour trouver du temps pour faire votre beauty marché. Allez flâner dans le SEPHORA du coin et pour ne pas être perdu entre les marques que vous connaissez, mais qui proposent là encore des produits non commercialisés en France et les marques « locales » dont vous n’avez jamais entendu parler, ciblez les corners « best sellers » et « nouveautés approuvées – hot list » et faites confiance aux consommateurs du cru… Vox populi, vox dei… Vous allez dénicher des ovnis très sympas que vous serez les seuls à connaître de retour chez vous.

Pour ma part, en plus des parfumeries et des rez-de-chaussée des grands magasins (dédiés partout dans le monde aux parfums et à la beauté !), j’aime aller me perdre dans les supermarchés, les petites et moyennes surfaces, les drugstores : en dehors de l’hégémonique « Parce que vous le valez bien » (et consorts, avec parfois des écarts de prix par rapport à la France, assez incompréhensibles) se trouvent bien en place des marques bon marché inconnues très performantes ; c’est le moment de craquer, et si de surcroît, vous êtes en voyage pour les vacances (et non pour le travail), succombez aux masques de beauté à laisser poser : en plus de chouchouter votre épiderme un peu plus qu’à l’ordinaire, vous testez des produits auxquels vous n’aurez peut-être plus l’occasion d’avoir accès…

Mais la beauté, c’est aussi la forme, les compléments alimentaires, les produits diététiques et ceux pour le fitness et la muscu : là encore, un détour par les parapharmacies locales et les boutiques de nutrition sportive s’impose… Attention tout de même aux mystères de la législation qui autorisent certains produits sur un continent et les interdisent en France. Les normes françaises et européennes sont parmi les plus exigeantes et secure au monde, et, par exemple, certains brûleurs de graisse (l’ineffable Oxyelite Pro d’USP LABS en vente aux USA, quel dommage!) ne peuvent passer la frontière. Plus que l’utilisation de composants non autorisés, c’est plutôt une histoire de dosages… Soyez audacieux mais pas téméraires…

Enfin, n’oubliez pas que sans bouger du territoire, vous avez accès à ce qui se fait de mieux en matière de cosméto mondiale, c’est la beauté 3.0 en quelque sorte ! Au menu, l’accès aux sites des maisons mères (en anglais bien souvent, ouf !), des produits cités dans les rubriques spécifiques des magazines papier et en ligne (pensez également à feuilleter les versions numériques des fleurons de la presse mondiale : leurs articles, mais aussi leurs publicités vous donnent accès à un monde de bienfaits et d’embellissement insoupçonné), et bien sûr, encore une fois, la navigation sur l’incontournable SEPHORA.com : optez donc pour sa version américaine et découvrez l’étendue illimitée des propositions du DR BRANDT par exemple (nous n’en avons qu’une portion congrüe, ici en France), ou bien celles en intégralité de chez BENEFIT. Le Net regorge de bons plans et avec un peu d’allant, vous ferez la connaissance de marques de niche inconnues et de produits miracles qui peinent à traverser les océans !

Il convient désormais de faire un tour du monde succinct des alliés beauté et forme auxquels vous pouvez avoir accès par vos voyages ou par le biais de votre souris…
La meilleure attitude à adopter consiste à se fournir en produits de base à la source, c’est-à-dire dans le pays (ou à la rigueur le continent) où celui-ci est produit. Ainsi, les meilleurs beurre de karité sont élaborés sur le continent africain (en masque de nuit sur le visage ou les cheveux, c’est un puissant soin reconstituant à toujours avoir dans sa salle de bain), les monoïs les plus performants sont produits en Polynésie (pour sublimer un bronzage tout en réparant les méfaits du soleil, ils n’ont pas leur pareil) et les gels à base d’aloe vera (le meilleur hydratant naturel) ont vu le jour sur le continent sud-américain, mais il existe des références très pures aussi en Asie du Sud-Est. Enfin, je ne résiste pas à la tentation de vous parler de mon produit chouchou, le kajal qui est un pilier de la science de la beauté ayurvédique. Les hommes natifs du continent indien se servent de sa version incolore (celle qui ne maquille pas l’oeil) : ainsi, ils passent le long du bord interne de l’oeil (au ras des cils) ce bâtonnet conique composé d’huiles essentielles, de camphre et de produits plus mystérieux et ancestraux… au finish, un blanc de l’oeil ultra brillant, un regard défatigué et tenu loin des risques d’irritation (la fine couche de kajal déposé tient lieu d’ »aimant » à poussières et à saletés). Pour tous les produits sus-cités, que ce soit lors de vos voyages ou lors de shopping sur le Net, privilégiez autant que possible les labels bios.

Quelques tendances pour finir notre petit tour du monde…
Les Asiatiques sont les rois du teint opalescent frôlant la perfection : inventeurs de la BB cream et aujourd’hui de la CC cream, leurs propositions en sérums et soins de nuit anti-tâches, anti-imperfections ainsi qu’en perfecteurs de teint demeurent des musts.
Les Brésiliens ont le culte du corps sensuel et les marques made in Brasil sont toutes axées vers la mise en valeur de la peau bronzée ; par exemple, le moindre gel douche nourrit la peau et la satine comme le ferait un lait pour le corps haut de gamme (cf la mythique huile de douche triphasée chez NATURA BRASIL). Les Américains sont les rois de l’autobronzant, des solutions pour blanchir les dents et des conditionneurs capillaires 10-en-1 (ils restructurent, densifient, hydratent, apportent de la brillance…). L’Europe (surtout nos voisins du Nord, mais le bassin méditerranéen progresse aussi) n’est pas en reste et décline des propositions cosmétos biologiques de haute facture et agréables à l’emploi… Quant aux anglais, ils ont toujours eu un rayon d’avance sur nous niveau coiffants capillaires (toujours passer chez Boots quand on va à Londres : des trouvailles à prix mini sur leur marque propre).
Bref un monde de beauté s’ouvre à vous (avec toutefois un peu de curiosité et d’intérêt quand même !).

Alléger ses repas
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

C’est bientôt le printemps, et, avec sa venue, celle des premières angoisses « minceur »… On sait tous que faire un régime c’est has been, et qu’il vaut mieux adopter ad vitam de bonnes habitudes alimentaires. Savoir alléger ses repas en est une. Les bénéfices sur la silhouette sont évidents, mais les répercussions positives sur la beauté (teint plus clair, traits moins tirés car les fonctions digestives ne sont pas sur-sollicitées) et sur la santé (pour quasiment les mêmes raisons ; on est moins fatigué car le système digestif fonctionne normalement) ne doivent pas être minorées.

D’une manière générale, on mange trop !
D’ailleurs, si vous suivez mes conseils depuis le début, vous avez déjà commencé depuis longtemps à manger moins, mais plus souvent (3 repas principaux et collations intermédiaires), en veillant scrupuleusement à intégrer des protéines (végétales et/ou animales) à chacun de vos repas. Les protéines, c’est bien pratique : ça nourrit vos petits muscles et toutes vos petites cellules, et ça n’est pas stocké par l’organisme !
Dans le même ordre d’idée, pensez à bien mâcher, à manger assis et à reposer vos couverts après chaque bouchée : classique, mais ça marche ! Votre cerveau réceptionne alors bien plus rapidement que lorsque vous vous goinfrez les messages de satiété envoyés par votre estomac. Résultat : vous mangez un peu moins, mais surtout un peu plus raisonnablement, plus en accord avec vos VRAIS besoins (la clef est là… qu’on se le dise !).
Pensez également à boire (bien sûr toute la journée, pensez aux plantes drainantes !), mais également pendant et surtout avant de passer à table… ça va vous caler un petit peu !
Enfin, sachez que vous trouverez en parapharm’ beaucoup de références en matière de contrôle de l’appétit : très safe, ce sont bien souvent des fibres végétales, qui prennent un peu de place dans l’estomac et donne cette impression de « ne plus avoir faim ». Sans danger je le répète, et à dégainer au moment opportun (petit creux 1 heure avant de passer à table, invitation à un buffet irrésistible…) ; c’est un vrai coup de pouce, qui soutient dans leurs efforts les incorrigibles gourmands en quête de la belle ligne. Mon chouchou : le « Réducteur d’appétit » de chez XLS MEDICAL.

Manger moins, c’est déjà bien, mais manger léger c’est encore mieux.
Là encore, il faut rester vigilant sur le nombre de calories ingérées et savoir pratiquer le fameux rééquilibrage diététique qu’on vous serine depuis votre adolescence (« Pas de pain avec les pâtes », « J’étais au resto à midi, ce soir c’est salade »).
Ainsi, lorsqu’on est sur le point de craquer à table, on réfléchit toujours en 3 temps : comment limiter la casse sur le repas actuel ? Puis sur la totalité des repas de la journée ? Et enfin sur ceux de la semaine ? Le bon sens doit vous guider ! Ne vous sous-estimez pas : vous savez très bien ce qui est à éviter et ce que vous pouvez consommer sans culpabilité… Si vous prenez la majorité de vos repas chez vous, les produits allégés (« à 0% », « à teneur réduite en … », « sans sucres ajoutés ») doivent faire partie de vos précieux alliés. Les spécialités à base de beurre bourrées d’omégas en tous genres, la crème de soja en lieu et place de la crème fraîche, ainsi que les merveilles que l’on trouve dans les rayons diététiques des supermarchés doivent faire bonne figure dans votre cuisine : par exemple, au petit déj’ ou en en-cas, les biscuits sucrés hyper-protéinés sont un vrai progrès pour les coquets perfectionnistes : c’est super bon et de moins en moins onéreux…
Faites attention de ne pas tomber dans le quiproquo qui vous ferait confondre bio et allégé… Souvent présentées côte à côte, les différentes références n’ont pas la même utilité ; les produits bio ne sont pas forcément légers… Sachez décrypter les étiquettes ! Et pensez toujours ligne, forme et vitalité.
Pas question que cela vire à l’obsession, juste que cela devienne un réflexe : on parle bien de « poids de forme », n’est-ce pas ? Cette expression résume tout à la perfection !

Hormis les produits allégés (dont la qualité et la saveur sont en constante amélioration, je le répète !), équipez-vous d’ustensiles malins qui changent la vie. Ainsi, le vaporisateur à huile permet de mettre la juste quantité d’assaisonnement sur vos salades de saison (en plus, c’est joli sur une table !), le papier absorbant (ne mégotez pas sur la qualité et la résistance de celui-ci, un beau Sopalin bien épais, qui se détache du rouleau en souplesse, merci !) vous permet d’éponger le gras superflu de vos viandes et de vos entrées au sortir de la poêle et du four.
D’ailleurs, privilégiez au maximum les modes de cuisson type vapeur, four, bain-marie, sans ajout de matières grasses… Et bannissez les fritures ! Si vous devez poêler des aliments, faites-le dans des récipients à revêtement antiadhésif et/ou étalez une lichette de spécialité à base de beurre spécial cuisson ou de l’huile, avec un pinceau (vous en mettrez moins !).

Pensez également au fromage blanc et aux yaourts à 0% pour vos sauces.
Ayez toujours des épices et des herbes aromatiques pour relever vos plats (ça évite de plus l’abus de sel et ça vous transcende une banale escalope de poulet).
Ayez la main légère sur les vinaigrettes et autres assaisonnements (un filet de balsamique suffit parfois largement) et allez-y mollo sur le pain : de préférence complet et comptez-le en demi-tranches !

Si malgré tous ces conseils, vous vous trouvez encore confronté au dilemme du « j’ai faim, j’ai envie de gras et de sucré, et je n’ai pas le courage » ou bien « je ne peux pas esquiver cette invitation à cette raclette », adoptez le réflexe « réducteur de calories ». Je vous ai déjà parlé ici de Calorilight de FORTE PHARMA. Depuis, des équivalents ont envahi les rayons des parapharmacies (décidément « the place to be » pour retrouver la ligne avant l’été). Testez, par exemple, le dernier né de chez OENOBIOL, le TopSlim Liporéducteur (tout un programme !).
Tout comme son illustre aîné, il se prend pendant le déjeuner ou le dîner et permet de limiter l’absorption des graisses et des sucres… Histoire de ne pas réduire à néant tous vos efforts passés !

Enfin, un secret de diététicien bien gardé et, hélas, très difficile à appliquer, je trouve : alléger ses repas en amont (travail sur la satiété et la sensation de faim, en bref, manger moins), et pendant (choix des aliments, de leur cuisson, souci d’équilibrage calorique et nutritionnel, petits trucs et produits astucieux, en bref, manger plus léger), tout ceci, c’est bien… Mais un repas, ça s’allège aussi après… Bizarre ou illogique ? Non, pas tant que ça… En fait, l’erreur majeure de nos repas à l’occidentale, c’est de terminer les repas par une touche sucrée (dessert, fruits, café sucré), ce qui envoie à l’organisme grosso modo le message suivant « stockage des aliments ingérés précédemment »… C’est très compliqué à éviter tellement nous sommes conditionnés par nos modes de vies et nos réflexes… Testez cette attitude pendant au moins une semaine (pas de sucré en fin de repas, même pas un fruit… mangez-les plutôt au début ou en collation loin des repas principaux…).
Sensation de légèreté assurée au bout de 8 jours…

Pschhttt, pschhttt…
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Les brumisateurs et autres vaporisateurs utilisés dans un but cosmétique se sont fait une place à part depuis quelques années dans les parfumeries, les supermarchés et les parapharms’.
D’abord réservés à un usage professionnel, puis maniés avec dextérité par les beautystas du monde entier, ils intègrent peu à peu, de façon saisonnière ou pas, les routines beauté de beaucoup de coquets soucieux de leur épiderme. D’ailleurs, toutes les marques en proposent ! Petit b.a.ba du pschhtttt…

Il faut d’abord bien faire la différence entre un brumisateur et vaporisateur : même si au final, c’est le même résultat (sort de la bombe une solution à base aqueuse –voire complètement hydrique- sous forme de micro gouttelettes), la machinerie derrière est différente. Le brumisateur, dans son flacon en métal, utilise de l’azote (gaz inerte) pour propulser un liquide. Le vapo, lui, utilise le bon vieux système de la pompe à ressort pour évacuer un liquide de façon moins subtile (les gouttelettes sont plus grosses), mais plus écologique…

Les brumisateurs les plus connus sont ceux d’eau thermale : petite révolution dans les années 80, ils ont mis à la mode un geste estival qui perdure depuis (pschhhttt, je me rafraîchis !)… Attention néanmoins aux idées reçues : après une pulvérisation d’eau thermale, il faut se tamponner illico avec un mouchoir en papier car l’eau en s’évaporant accentue la déshydratation de l’épiderme. De plus, les gouttelettes peuvent avoir un effet loupe dont il faut se méfier au soleil. Il existe cependant une alternative : se crémer le visage avec les gouttelettes d’eau encore présentes. Vous créez ainsi un supplément d’hydratation intéressant (c’est valable aussi pour les pulvérisations sur le corps). Enfin, lorsque le brumisateur arrive à son terme, ne le secouez pas en espérant récupérer les dernières millilitres d’eau : l’azote se liquéfie sous les secousses et se mélange à l’eau thermale restante et… plus rien ne sort ! Moi, personnellement, je trouve que la brume d’eau thermale pure est idéale le matin pour se débarbouiller le visage à l’aide d’un coton, tout en douceur (après la nuit, il faut faire peau nette, mais ce n’est pas la peine de décaper !).

Les eaux thermales (ou eaux de sources) additionnées de principes actifs anti-âge, anti-fatigue, tonifiants (chez YON-KA -voir l’article de Laurent- ou chez HERVE HERAU avec sa ligne Water Care) sont elles, a contrario, à laisser sécher sur la peau. De même, les vertus anti-oxydantes de l’eau de raisin de CAUDALIE ou celles assainissantes de l’eau thermale enrichie en zinc de LA ROCHE POSAY (idéale pour les peaux à imperfections) ne souffriraient pas le passage du kleenex. Elles s’utilisent sur la peau nue de préférence, avant l’application du binôme parfait et déjà culte « sérum+crème », le matin ou/et le soir.

Les versions upgradées des brumisateurs précédents sont les brumisateurs (le plus souvent des vaporisateurs d’ailleurs) d’eaux dite « de beauté », aux vertus cosmétiques réelles. Que ce soit la bien nommée « eau de beauté » de CAUDALIE, ou sa version cheap et choc chez SEPHORA (Spray Eclat), ou bien encore les plus ciblées Eau Hydratante chez SAMPAR, Eau Essentielle Immortelle chez L’OCCITANE et Eau Anti-Age chez FILORGA, ces précieuses alliées se situent finalement entre le tonique en spray et la crème version « brume », pourrait-on dire. Souvent onéreuses, elles valent le coup de s’en offrir un flacon de temps en temps car elles boostent réellement l’effet de vos soins anti-âge (elles ne peuvent en aucun cas les remplacer). A vaporiser sur peau nue (matin et/ou soir) ou après le soin (idem), ou bien encore, comme moi, après chaque étape de votre routine beauté les lendemains de fiesta. Elles peuvent également s’utiliser en cours de journée pour rafraîchir un teint en berne. Vraiment, c’est un geste de plus, mais les effets sont là (microcirculation sanguine réactivée, carnation plus lumineuse, peau matifiée et hydratée), grâce aux compositions au top mais souvent simplissimes (tout est dans le mode de diffusion finalement !).

Viennent ensuite les eaux florales, la plupart du temps biologiques et en vaporisateurs, et qui sont très agréables à utiliser seules, combinées, ou bien encore en synergie avec d’autres eaux plus « strong » évoquées précédemment. L’eau de bleuet vaporisée directement sur les yeux fermés (ou bien sur des cotons appliqués ensuite sur la paupière fermée) a des vertus décongestionnantes (bye bye les cernes !), l’eau de camomille adoucit les peaux réactives et l’eau de rose régule les peaux mixtes.
Attention de bien les protéger de la lumière et idéalement, de les conserver au frais.

Je n’oublierai pas de mentionner une référence hors-catégorie : l’eau cellulaire d’ESTHEDERM, de même composition que l’eau de la peau, à masser et à faire pénétrer comme une lotion/sérum à l’aide de sa crème et entre chaque étape de soin… une recette éprouvée, qui a fait ses preuves !

Mais le visage n’est pas le seul destinataire des brumes de beauté : le corps peut en bénéficier. Ainsi chez PAYOT (l’eau de soin) et chez  CLARINS (et la famille des eaux de beauté : dynamisante, ensoleillante, ressourçante), on trouve des brumisateurs/vaporisateurs grand format spécial body que l’on utilise après la douche et avant son lait pour le corps : là encore, les propriétés tonifiantes et revitalisantes (accélération de la microcirculation ) sont au rendez-vous, souvent doublées de vertus raffermissantes et drainantes… et ça parfume joliment au passage !

Enfin vos petites mirettes ne sont pas en reste : en effet, les toujours pointus laboratoires INNOXA viennent de mettre sur le marché un spray oculaire très intéressant. Il s’utilise yeux fermés (et même s’il y a de l’anticernes teinté à proximité !) et avec 2 pressions pour chaque œil, vous pulvérisez une solution « huile dans eau » qui apaise les yeux secs et rouges (fatigue, longue station devant un écran) et qui au passage réhydrate et nourrit un contour de l’œil un peu fripé en journée (ridules de déshydratation, peau atone). Un peu cher mais bluffant !
Bon, ben… Pschhttt !!!!

Arriver à sortir du lit le matin
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Pour ce premier sujet de l’année, j’ai choisi une thématique « bien-être » plutôt saisonnière… Toutefois, le problème du réveil matinal en forme n’est plus circonscrit à l’hiver ; je me permets de vous le signaler (même si 1 français sur 5 dit en souffrir particulièrement à cette période-là). En effet, beaucoup de personnes se heurtent à cette question à d’autres périodes de l’année. C’est de plus en plus fréquent et de plus en plus répandu (personne n’est à l’abri !). Voyons donc ensemble quelques attitudes simples à adopter pendant les mois d’hiver ,et pour certaines, à intégrer à leur routine bien-être quotidienne…

Le problème du réveil difficile est en réalité un problème… de sommeil !
Vous avez du mal à vous extraire de votre lit car les heures que vous y avez passées n’ont pas rempli leur mission et votre petit corps, qui est décidément une machine bien faite, vous envoie des messages d’alerte pour vous dire qu’il faut rester au lit car les programmes lancés ne sont pas terminés… C’est aussi simple que ça !
Il faut upgrader votre sommeil en quantité, mais également (voire surtout) en qualité.
Souvenez-vous de votre dernière courte nuit lors de vos dernières vacances… Avez-vous eu du mal à émerger le matin ? Non, pas tant que ça… Pourquoi ? Parce que vous étiez en vacances : vous avez « peu » dormi mais « bien » ! Vous étiez détendu et reposé, et donc une courte nuit ne vous a pas paru insurmontable !

Chaque soir cet hiver (mais aussi le reste de l’année), pistez les premiers signes d’envie d’aller au lit. Ne résistez pas et allez vous coucher : si vous laissez passer ce train de sommeil, vous allez devoir patienter 1 heure 30 environ.
Se coucher tôt est aussi le meilleur moyen de récupérer, on vous le répète depuis que vous êtes tout petit… N’hésitez pas non plus à éponger votre dette de sommeil et multipliez les pauses sieste le week-end ainsi que les grasses mat’ : le sommeil est un bien précieux. Ecoutez votre corps et chouchoutez-le.

Evidemment, on dort mieux si l’on est détendu et sans souci. Essayez de chasser les problèmes de votre tête le soir venu et faites-vous aider au besoin : méditation, yoga, bain relaxant, coup de fil à un ami, discussion constructive à la maison… Trouver votre ou vos leviers d’action et agissez !
Au besoin, complétez cette démarche par un coup de pouce « phytothérapie ». De nombreuses plantes (passiflore, aubépine, valériane) peuvent vous aider à relativiser et à alléger votre cerveau, qui rumine en boucle des idées noires : au coucher, des gélules ou des tisanes (attention aux réveils nocturnes !) sont de précieuses alliées.
Enfin, certains thérapeutes recommandent à leurs patients de répéter leurs gestes du lever juste avant de se coucher : ainsi, vous vous mettez au lit puis vous vous relevez illico et refaites votre parcours du matin en préparant au passage vos affaires pour le lendemain et votre plateau du petit déjeuner… Un peu surprenant, mais efficace : à tester !

Mais une bonne nuit (et par ricochet, un réveil en forme) se prépare aussi la journée.
Ainsi, la pratique d’un sport (de préférence avant 18 heures) peut vous permettre d’ajouter à votre fatigue nerveuse, une fatigue physique très saine au demeurant. En plus, l’activité physique peut agir comme un véritable défouloir et vous permettre de faire retomber la pression, nuisible à un sommeil apaisé.
Dans le même ordre d’idée, investissez dans une lampe sensée combler votre déficit en exposition à la lumière du jour, un des grands tracas de l’hiver (par exemple, l’ENERGYLIGHT chez PHILIPS) et branchez-la au moins 2 heures par jour. Une solution plus économique consiste à marcher 1 heure (si possible) dans la journée, à l’extérieur. En effet, vous allez pouvoir ainsi réguler votre humeur, lutter contre la déprime saisonnière et retrouver la pêche : encore un bon point pour améliorer votre sommeil et ne pas donner à votre nuit des missions quasi-impossibles à remplir.
Pensez également à la supplémentation « santé » en vitamines et en oligo-éléments : moins vous êtes fatigué, plus votre nuit est récupératrice et plus grandes sont vos chances d’un réveil en bonne forme…

Si, malgré toutes ces précautions en amont, vous avez encore un peu de peine à vous extirper de votre lit, voici quelques astuces matinales en vrac (mais qui ont fait leur preuves !).
Encore une fois, l’impact de l’exposition à la lumière n’est plus à démontrer : pourquoi ne pas investir alors dans un réveil qui diffuse progressivement une lumière proche de celle du jour (une sorte d’aube progressive illumine votre chambre et vous vous réveillez peu à peu… et en pleine forme ; chez PHILIPS encore, ÉVEIL LUMIÈRE avec Lampe LED est la sensation du moment).
Autre astuce : mettez ce réveil (ou celui que vous possédez déjà) à l’autre bout de la pièce.  Vous serez ainsi obligé de vous lever du lit pour aller l’éteindre…
Visualisez également des sensations (odeurs, goûts) que vous aimez, et faites en sorte qu’elles vous accompagnent à chaque réveil. Cela peut être tel arôme de telle marque de yaourt, l’odeur du café ou du pain grillé… ou la fragrance d’un gel douche ou d’une crème pour le corps. Pour ma part, le savon Porridge de chez LUSH avec ses effluves douces et sucrées très addictives me fait me lever comme un seul homme le matin.
A vous de trouver votre réflexe sensoriel, d’en user et abuser !

Si toutefois vous étiez victime de véritables insomnies (momentanées je l’espère), et que votre réveil en était bien sûr fortement affecté, il vous faudrait alors consulter votre médecin généraliste (ils sont de mieux en mieux formés à la problématique du sommeil) ou bien un spécialiste (il existe de nombreux centres du sommeil en France ; c’est désormais une branche de la médecine générale) : les traitements sont lourds (électrodes à porter pendant qu’on dort notamment), mais le jeu en vaut la chandelle.

Le sommeil est un bien précieux et le réveil difficile n’est que le symptôme d’une déficience (temporaire) dans votre équilibre général. Tentez d’en identifiez la cause et investissez-vous dans cette cause, vous ne le regretterez pas. Ne vous surestimez pas, ne perdez jamais de vue vos difficultés à vous lever le matin lorsque vous retardez bêtement l’heure de votre coucher en traînant devant la télé ou l’ordinateur.
Ménagez-vous et faites de votre sommeil et de votre réveil deux de vos bonnes résolutions 2013.