Un sérum : pour quoi faire ?
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Très peu présent dans les propositions cosmétiques pour hommes (quelques références cependant, notamment chez mon chouchou SKEEN + avec son Sérum Revitalisant), il est très représenté dans les gammes pour nos amies les femmes, mais pas forcément beaucoup utilisé (par elles ou par vous !)… En fait, c’est typiquement le genre de produit qu’on ne quitte plus une fois qu’on a constaté son efficacité, mais qui manque trop souvent à l’appel dans les salles de bain car son usage n’est pas évident d’emblée. De plus, beaucoup de légendes cosméto circulent à son sujet…

Tentons d’y voir plus clair et de l’apprivoiser. Lire la suite..

Les bons gestes antirides
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Les rides sont le signe de vieillissement qui vient le premier à l’esprit lorsque l’on évoque la lutte anti-âge (ce n’est pas le seul hélas… Je consacrerai prochainement des articles à la perte de fermeté, aux tâches, au manque d’éclat… Comptez sur moi ! La bataille ne fait que commencer.).
« Ridule » subtile comme un microsillon sur un 33 tours (si vous savez ce qu’est un 33 tours, vous êtes définitivement sur le bon article !), ou carrément palpable du bout des doigts, comme une entaille sur la peau, la ride n’épargne personne et n’a pas autant à voir avec la génétique et/ou le physiotype qu’on veut bien le prétendre.

Attention ! La ride est trop souvent confondue avec le pli, sorte de « surplus » de peau, au niveau des bajoues, du menton, des paupières… etc… Les deux peuvent se succéder (voire cohabiter), mais le pli procède davantage de la perte de fermeté, typique du temps qui passe. Lire la suite..

Un beau c…
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Et d’abord qu’est-ce qu’on appelle un beau cul ? Le mythique cul de black ?Très rebondi, haut perché, cambré… Le viril cul de rugbyman ? Très musclé, proéminent, presque « carré » vu de face… Le petit cul de surfeur ? Très tonique, ramassé, arrondi… La subjectivité est de mise ; il y a maille à partir avec la génétique certes, mais l’exercice physique demeure THE garantie  : un beau cul est avant tout ferme ! Décomposable anatomiquement en 3 zones musculaires, votre postérieur peut néanmoins quasiment se résumer au fameux « grand fessier », le muscle le plus volumineux et le plus puissant du corps humain. C’est aussi le plus facile à… muscler !  Vous n’avez plus aucune excuse…

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La cosméto bio
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Nous ne reviendrons pas ici sur « l’intérêt » de la cosméto dite « masculine » (voir notre article sur le sujet). Je préfère entrer directement dans le cœur du sujet et vous éclairer en mode Q/A sur l’utilité et l’efficacité des soins labéllisés « bio », dont la déferlante a inondé le petit monde de la beauté depuis environ 4 ans. Un raz-de-marée passionnant…

Pourquoi des ingrédients biologiques dans un soin ?

A la base, le développement de cette cosmétique alternative est fondé sur la crainte du caractère potentiellement allergisant de certains additifs présents dans les crèmes dites « classiques » (conservateurs, parfums de synthèse, agent de texture…). Afin d’éviter ce problème, l’idée est donc d’utiliser des ingrédients naturels issus d’un mode de production pouvant se targuer du légendaire label biologique Ecocert (d’autres se sont d’ailleurs développés depuis : One Voice, Cosmebio – tous très fiables). Hélas, la déception a été et est encore parfois au rendez-vous car selon la sensibilité de chacun, des composants nobles comme la propolis (résine végétale chouchoute des abeilles), la lanoline (graisse de la laine des ovidés) et surtout certaines huiles essentielles provoquent des réactions inflammatoires, soit l’inverse du but recherché ! Hormis cette réelle contradiction, il demeure l’intérêt de poser sur sa peau et d’y faire pénétrer des substances cleans (réduction des toxines ?) et de favoriser également à l’échelle mondiale, l’éthique et le respect de l’environnement.

Quel est le prix du bio en cosméto ?

Les échoppes biologiques ont toujours proposé à leurs irréductibles aficionados des crèmes et des savons perdus au milieu des tranches de tofu et des pains aux graines germées (la pionnière WELEDA a 90 ans au compteur !)… La conscience écologique grandissante depuis le début du XXIème siècle a provoqué un étoffement des références proposées par ces marques cosmétiques bio incontournables (MELVITA, SANOFLORE, LAVERA) ainsi que la naissance de nouvelles venues (DOUX ME, LILAS BLANC), mais tout ceci à des prix revus à la baisse, après avoir été longtemps rédhibitoires (pour cause de coûts de production aisément compréhensibles). Dans leur sillage, les 100% bio ont entraîné les marques « classiques » promptes à créer des lignes bis dédiées au biologique : ainsi les rayons des supermarchés (MIXA Bio, DIADERMINE Bio, GARNIER bio), des parapharmacies (Bio Beauté by NUXE, quelques tentatives intéressantes chez BIOTHERM et CAUDALIE) et des parfumeries (NICKEL, NATURA BRASIL, L’OCCITANE) ont été envahis ces dernières années par des soins surfant sur la vague green (vrai engagement ou coup marketing ? C’est à vous, utilisateur, de trancher !).
Les tarifs sont ni plus ni moins ceux des soins à ingrédients chimiques de la marque-mère.
Enfin, la niche de l’ultra confidentiel luxueux, (cher, très cher, mais bio !) existe également ; c’est une exception culturelle originale, mais aberrante écologiquement parlant : tel macérat de roses de Polynésie est à coup sur rare et intéressant pour l’industrie de la beauté, mais bonjour la débauche de carbone pour rapporter les fleurs ! Et je ne parlerai même pas des packagings prétentieux et inutiles, limite en termes de développement durable…

La cosméto bio est-elle efficace ? Lire la suite..

Une crème pour le corps : pour quoi faire ?
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Hydrater et nourrir sa peau sont des réflexes de base pour préserver son capital beauté/santé/jeunesse.
Hélas, on pense souvent à son visage et pas (ou peu) à son corps. Les chiffres sont là : nos consoeurs de la planète Vénus sont 63% à utiliser un produit pour le corps (crème, mais aussi lait, beurre, huile… je sais, je sais : lorsqu’on s’éloigne du visage, on jurerait que la cosméto lorgne du côté de la cuisine !) ; nous autres de Mars, sommes… 14% !
Les excuses sont légion… c’est un geste de soin supplémentaire qui prend du temps : il y a beaucoup de surface à crémer des orteils à la base du cou (selon la formule de Dubois *, un homme de 1,85m pour 85kgs aurait une superficie « de peau » de 2.0898m²…) et puis… il faut attendre que ça sèche avant de s’habiller ou de se rouler dans ses draps ! Pétrir son corps de crème c’est également prendre conscience de ses limites, de ses contours et des défauts inhérents (bourrelets, formes peu fermes, manque de souplesse aussi car il en faut pour se pommader le dos, etc…), bref, toutes les conditions (techniques et psychologiques) sont réunies pour zapper cette étape lors de votre routine beauté … Lire la suite..