Alléger ses repas
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

C’est bientôt le printemps, et, avec sa venue, celle des premières angoisses « minceur »… On sait tous que faire un régime c’est has been, et qu’il vaut mieux adopter ad vitam de bonnes habitudes alimentaires. Savoir alléger ses repas en est une. Les bénéfices sur la silhouette sont évidents, mais les répercussions positives sur la beauté (teint plus clair, traits moins tirés car les fonctions digestives ne sont pas sur-sollicitées) et sur la santé (pour quasiment les mêmes raisons ; on est moins fatigué car le système digestif fonctionne normalement) ne doivent pas être minorées.

D’une manière générale, on mange trop !
D’ailleurs, si vous suivez mes conseils depuis le début, vous avez déjà commencé depuis longtemps à manger moins, mais plus souvent (3 repas principaux et collations intermédiaires), en veillant scrupuleusement à intégrer des protéines (végétales et/ou animales) à chacun de vos repas. Les protéines, c’est bien pratique : ça nourrit vos petits muscles et toutes vos petites cellules, et ça n’est pas stocké par l’organisme !
Dans le même ordre d’idée, pensez à bien mâcher, à manger assis et à reposer vos couverts après chaque bouchée : classique, mais ça marche ! Votre cerveau réceptionne alors bien plus rapidement que lorsque vous vous goinfrez les messages de satiété envoyés par votre estomac. Résultat : vous mangez un peu moins, mais surtout un peu plus raisonnablement, plus en accord avec vos VRAIS besoins (la clef est là… qu’on se le dise !).
Pensez également à boire (bien sûr toute la journée, pensez aux plantes drainantes !), mais également pendant et surtout avant de passer à table… ça va vous caler un petit peu !
Enfin, sachez que vous trouverez en parapharm’ beaucoup de références en matière de contrôle de l’appétit : très safe, ce sont bien souvent des fibres végétales, qui prennent un peu de place dans l’estomac et donne cette impression de « ne plus avoir faim ». Sans danger je le répète, et à dégainer au moment opportun (petit creux 1 heure avant de passer à table, invitation à un buffet irrésistible…) ; c’est un vrai coup de pouce, qui soutient dans leurs efforts les incorrigibles gourmands en quête de la belle ligne. Mon chouchou : le « Réducteur d’appétit » de chez XLS MEDICAL.

Manger moins, c’est déjà bien, mais manger léger c’est encore mieux.
Là encore, il faut rester vigilant sur le nombre de calories ingérées et savoir pratiquer le fameux rééquilibrage diététique qu’on vous serine depuis votre adolescence (« Pas de pain avec les pâtes », « J’étais au resto à midi, ce soir c’est salade »).
Ainsi, lorsqu’on est sur le point de craquer à table, on réfléchit toujours en 3 temps : comment limiter la casse sur le repas actuel ? Puis sur la totalité des repas de la journée ? Et enfin sur ceux de la semaine ? Le bon sens doit vous guider ! Ne vous sous-estimez pas : vous savez très bien ce qui est à éviter et ce que vous pouvez consommer sans culpabilité… Si vous prenez la majorité de vos repas chez vous, les produits allégés (« à 0% », « à teneur réduite en … », « sans sucres ajoutés ») doivent faire partie de vos précieux alliés. Les spécialités à base de beurre bourrées d’omégas en tous genres, la crème de soja en lieu et place de la crème fraîche, ainsi que les merveilles que l’on trouve dans les rayons diététiques des supermarchés doivent faire bonne figure dans votre cuisine : par exemple, au petit déj’ ou en en-cas, les biscuits sucrés hyper-protéinés sont un vrai progrès pour les coquets perfectionnistes : c’est super bon et de moins en moins onéreux…
Faites attention de ne pas tomber dans le quiproquo qui vous ferait confondre bio et allégé… Souvent présentées côte à côte, les différentes références n’ont pas la même utilité ; les produits bio ne sont pas forcément légers… Sachez décrypter les étiquettes ! Et pensez toujours ligne, forme et vitalité.
Pas question que cela vire à l’obsession, juste que cela devienne un réflexe : on parle bien de « poids de forme », n’est-ce pas ? Cette expression résume tout à la perfection !

Hormis les produits allégés (dont la qualité et la saveur sont en constante amélioration, je le répète !), équipez-vous d’ustensiles malins qui changent la vie. Ainsi, le vaporisateur à huile permet de mettre la juste quantité d’assaisonnement sur vos salades de saison (en plus, c’est joli sur une table !), le papier absorbant (ne mégotez pas sur la qualité et la résistance de celui-ci, un beau Sopalin bien épais, qui se détache du rouleau en souplesse, merci !) vous permet d’éponger le gras superflu de vos viandes et de vos entrées au sortir de la poêle et du four.
D’ailleurs, privilégiez au maximum les modes de cuisson type vapeur, four, bain-marie, sans ajout de matières grasses… Et bannissez les fritures ! Si vous devez poêler des aliments, faites-le dans des récipients à revêtement antiadhésif et/ou étalez une lichette de spécialité à base de beurre spécial cuisson ou de l’huile, avec un pinceau (vous en mettrez moins !).

Pensez également au fromage blanc et aux yaourts à 0% pour vos sauces.
Ayez toujours des épices et des herbes aromatiques pour relever vos plats (ça évite de plus l’abus de sel et ça vous transcende une banale escalope de poulet).
Ayez la main légère sur les vinaigrettes et autres assaisonnements (un filet de balsamique suffit parfois largement) et allez-y mollo sur le pain : de préférence complet et comptez-le en demi-tranches !

Si malgré tous ces conseils, vous vous trouvez encore confronté au dilemme du « j’ai faim, j’ai envie de gras et de sucré, et je n’ai pas le courage » ou bien « je ne peux pas esquiver cette invitation à cette raclette », adoptez le réflexe « réducteur de calories ». Je vous ai déjà parlé ici de Calorilight de FORTE PHARMA. Depuis, des équivalents ont envahi les rayons des parapharmacies (décidément « the place to be » pour retrouver la ligne avant l’été). Testez, par exemple, le dernier né de chez OENOBIOL, le TopSlim Liporéducteur (tout un programme !).
Tout comme son illustre aîné, il se prend pendant le déjeuner ou le dîner et permet de limiter l’absorption des graisses et des sucres… Histoire de ne pas réduire à néant tous vos efforts passés !

Enfin, un secret de diététicien bien gardé et, hélas, très difficile à appliquer, je trouve : alléger ses repas en amont (travail sur la satiété et la sensation de faim, en bref, manger moins), et pendant (choix des aliments, de leur cuisson, souci d’équilibrage calorique et nutritionnel, petits trucs et produits astucieux, en bref, manger plus léger), tout ceci, c’est bien… Mais un repas, ça s’allège aussi après… Bizarre ou illogique ? Non, pas tant que ça… En fait, l’erreur majeure de nos repas à l’occidentale, c’est de terminer les repas par une touche sucrée (dessert, fruits, café sucré), ce qui envoie à l’organisme grosso modo le message suivant « stockage des aliments ingérés précédemment »… C’est très compliqué à éviter tellement nous sommes conditionnés par nos modes de vies et nos réflexes… Testez cette attitude pendant au moins une semaine (pas de sucré en fin de repas, même pas un fruit… mangez-les plutôt au début ou en collation loin des repas principaux…).
Sensation de légèreté assurée au bout de 8 jours…

Plateau télé N° 5
Une recette forme gourmande du Doctor Gorgeous

« Que ta nourriture soit ta médecine, et ta médecine, ta nourriture » selon Hippocrate, le fameux médecin grec de l’Antiquité.
Aujourd’hui, à l’occasion de notre cinquième rendez-vous culinaire, j’ai décidé de vous dévoiler ma recette, non pas d’un plat unique, mais d’une douceur (que dis-je, une « tuerie » !), sucrée et addictive, qui accompagnera vos goûters de l’Avent ainsi que vos petits matins frileux. Une recette Santé-Beauté-Forme bien sûr !
Vous allez vous régaler avec ma pâte à tartiner au chocolat, en version allégée et hyperprotéinée.
C’est gourmand à souhait, c’est facile à faire ; tous les produits sont disponibles dans votre supermarché (et dans votre parapharm’… hé oui !), et c’est un vrai plat de garçon (si vous voyez ce que je veux dire…) : c’est goûteux, plutôt roboratif et… ça nourrit grandement les biscottos ! De plus, ça se conserve très bien au frigo (dans une boîte hermétique)… C’est parti ! Lire la suite..

Forme « magique » : mon best of !
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Comme claironné la semaine dernière, je vous livre aujourd’hui mes trouvailles 2012 en matière de compléments alimentaires et d’attitude fitness. De quoi vous sentir beau et pêchu en ce début d’automne…

- Cela fait longtemps que je lorgne du côté de POMEOL, la nouvelle référence frenchy en matière de gélules beauté, disponible en parapharm’. Le haut du pavé étant tenu par OENOBIOL depuis deux décennies déjà, il était difficile (les labos d’INNEOV en savent quelque chose…) de se faire une place au soleil. L’arrivée de petits nouveaux (BIOCYTE, FORTE PHARMA, par exemple, dont nous reparlerons…) a amené une bouffée d’air frais. Les marseillais de POMEOL se sont alors engouffrés dans la brèche. La caractéristique principale de ce nouveau label, c’est le Nutricible©, un actif original et manifestement très intéressant, issu de la … pomme ! Intégré à des actifs davantage connus de nos services (polyphénols, zinc, bétacarotène…), il a permis à la petite marque méridionale fruitée de s’installer en douceur. Rien de bien nouveau et des débuts assez poussifs… et puis, vint leur Sublimateur Solaire (reformulation été 2012)… Et la planète beauté a oublié tout ce qu’elle connaissait : l’absorption d’un seul comprimé (avant, pendant et après les vacances) garantit non seulement un bon coup de pouce à la protection solaire externe (c’est-à-dire avec une crème), mais de surcroît, un éclat du teint incomparable. Une vraie bonne mine hâlée ! Un rendu que l’on a envie de conserver toute l’année (moi, c’est ce que je fais, je prends mes gélules POMEOL hors saison !). Notez au passage également, une protection rétinienne accrue. Bref, un très bon produit qui a ringardisé tous ses concurrents… A adopter été comme hiver, surtout au changement de saison…

- Les réducteurs de cernes (en gélules, à boire), je n’y crois qu’à moitié, vue la synergie de moyens qu’il faut déployer pour lutter contre cette disgrâce n’épargnant personne… Lorsque BIOCYTE a lancé sa « Chlorophylle à boire », censée oxygéner l’organisme et donc en ricochet gommer les cernes, j’étais pour le moins sceptique…
Un bon point toutefois : ce n’était pas désagréable à boire… Et au bout de 3 jours (à raison de 2 rasades quotidiennes), force est de constater que les effets étaient là. Ce n’est pas spectaculaire, mais le côté « meilleure mine » est assez net, le contour des yeux est aplani, lissé (moins de poches car la rétention d’eau est atténuée) et le rose monte aux joues. En fait, au bout de quelques temps, les résultats stagnent un peu, mais cela vaut le coup de faire quelques cures pendant l’année. Le principe de la chlorophylle à boire, c’est de faire en sorte que vos petits globules rouges transportent mieux et plus vite (pas plus, car on ne peut pas intervenir sur leur capacité de transport, c’est physiologique) l’oxygène vers vos petites cellules lorsque vous inspirez. Et ce, grâce à la chlorophylle, le composant unique du précieux nectar. Votre organisme tourne bien, il est correctement alimenté en O₂, vous n’êtes plus fatigué et donc… moins cerné ! Encore fallait-il y penser !

- Se muscler les jambes et les fessiers sans y penser, simplement en mettant un pied devant l’autre, en voilà une « gorgeous attitude » ! Mais les propositions venues d’outre-Atlantique m’ont longtemps laissé perplexe : pas question de me transformer en Kardashian boy, avec des crypto platform shoes aux pieds, fausses baskets, mais vrais sabots ! Pourtant, les Californiens sont accros à leurs SHAPE UP et vantent sans relâche les bénéfices du port prolongé de ce type de chaussures : tonification accrue de la partie inférieure du corps, dépense calorique à la hausse pendant les marches rapides ou le running et circulation sanguine au top… J’ai failli craquer pour les Easy Tone de REEBOK, mais une fois aux pieds je les ai trouvées finalement encombrantes et voyantes comme leurs consoeurs de la côte ouest. Mon coup de cœur est survenu cette année et a pour nom… FITFLOP ! Enfin des chaussures tonifiantes ET portables ! Le principe est toujours le même : une fois chaussé, on a tendance à partir vers l’arrière car la semelle est biseautée au niveau du talon, et par réflexe, on se crispe gentiment sur ses petits orteils et on contracte alors tous les muscles de la jambe (mollets, quadriceps, ischio-jambiers et fessiers) pour garder l’équilibre… Un peu comme quand vous marchez pieds nus dans le sable et que votre talon a envie de s’enfoncer à chaque pas. L’avantage des FITFLOP, c’est que leur gamme est très étoffée et qu’il y a toute une ligne de sneakers urbains, hyper sobres, tout à fait mettables au quotidien. Néanmoins, si vous n’êtes pas discipliné, si vous êtes un sédentaire invétéré, porter des FITFLOP ne vous procurera pas d’énormes bienfaits… Mais, si vous avez déjà une hygiène de vie correcte, arborer ce type de chaussures le plus souvent possible pour vos trajets quotidiens complètera les efforts fitness que vous faites en salle par exemple. Les résultats se constatent dès le troisième jour : sensation de muscles congestionnés et fessiers raffermis en fin de journée… A prendre en compte : ça chausse un peu grand…

- Mon dernier chouchou, là encore, va s’adresser en priorité aux meilleurs élèves, à ceux qui font attention à ce qu’il y a dans leur assiette… Les laboratoires FORTE PHARMA ont mis au point depuis quelques temps maintenant une pilule magique qui a pour nom « Calorilight »… J’y avais déjà succombé, mais cette année, je suis devenu addict ! C’est tout bête : ce sont des fibres végétales, qui lorsqu’elles sont absorbées lors d’un repas un peu « riche », vont entraîner directement vers la « sortie  digestive » le surplus de graisses et de sucres… Vous me suivez ? Ceux-ci ne sont pas stockés par l’organisme… C’est génial, non ? Ce best-seller de parapharmacie hyper safe est conditionné en plaquettes de 6 gélules sous blister, facilement transportables et aisées à dégainer. C’est l’allié idéal des gourmands soucieux de leur ligne. La candidat idéal : le garçon qui fait attention, qui a déjà obtenu de beaux résultats côté forme(s), mais qui est parfois (et seulement parfois) las de se contrôler et/ou qui a régulièrement quelques secondes (pas plus !) de doute devant la carte au restaurant. Le paradoxe du garçon discipliné et soucieux de son allure, qui a l’habitude de faire attention, et pour qui cela ne pose pas de problème, mais qui, parfois donc, aimerait se faire davantage plaisir. Calorilight allège en quelque sorte les repas prévus comme allant être trop copieux (attention son action est limitée, il n’annule pas l’apport calorique, mais le rend plus léger !) et ceux mettant en léger péril les efforts faits précédemment. Quand la science est aussi subtile et aussi proche de considérations finalement très saines, on bat des deux mains. Je n’ai rien à ajouter…
A vous de jouer ! Un bel automne s’ouvre à vous !

J’ai pas le temps de faire du sport !
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

C’est souvent un faux prétexte pour justifier une sédentarité, allez… honteuse !
Car c’est plutôt du côté de l’envie, de la motivation qu’il faut aller chercher… Trouver du temps pour courir, nager, pousser de la fonte ou faire du fitness, ce n’est pas sorcier : tout est une question d’organisation. La volonté, ça, c’est autre chose. Sans parler des blocages psychologiques que l’on voit (trop ?) fréquemment…
Bref, admettons et partons du postulat de base que « Oui, vous avez essayé, mais non, vous n’y arrivez pas : vous décalez votre rendez-vous, vous reportez votre entraînement, annulez la séance au bout de la 2ème fois… etc.. ». En gros, vous avez d’autres impératifs, vous avez mieux à faire… et il demeure donc une seule solution pour vous, c’est faire de la gym sans y penser, se bouger au quotidien au gré des activités journalières ; cela porte un nom : « les exercices intégratifs ». Tout un programme…
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Le régime acide/basique
Le rendez-vous avec Doctor Gorgeous

Très en vogue au milieu des années 2000, on entend moins parler de lui, sauf chaque année, à l’orée du printemps, quand il est accaparé par la vague « Quête du corps parfait pour l’été » dans les magazines… Ce qui est dommage, car la perte de poids (pas spectaculaire d’ailleurs) n’est qu’un des bénéfices collatéraux du régime acide/basique (ou plutôt de la méthode acide/basique devrait-on dire).

La théorie de l’acidification de l’organisme (car c’est une théorie, avec ses adeptes et ses détracteurs) remonte au XIXème siècle, et repose sur un postulat simple : les changements civilisationnels et alimentaires ont « acidifié » nos organismes au cours du temps, c’est-à-dire que nos cellules reçoivent désormais beaucoup d’attaques « acides », qui ont tendance à vouloir faire baisser le pH du sang (plus un potentiel Hydrogène, ou pH, baisse, plus il devient acide, souvenez-vous de vos cours de chimie du lycée !). Celui-ci bien sûr se maintient à 7,4 (la nature est bien faite, heureusement !), mais au prix de déclenchements de systèmes lourds de neutralisation des acides, qui permettent de rétablir en permanence l’équilibre acido-basique sanguin (le contraire « d’acide », c’est « base »).
Le corps va ainsi faire appel à ses réserves en bases afin de neutraliser les acides (en utilisant, par exemple, le calcium des os). Mais si le déséquilibre est trop important et chronique, et qu’il nécessite une armada perpétuelle pour lutter contre, on voit apparaître une fatigue, une prise de poids, une élimination paresseuse, des douleurs musculaires et articulaires : de manière générale, l’acidification de l’organisme va entraîner un vieillissement prématuré voire même une déminéralisation progressive… Lire la suite..