Non, il ne s’agit pas d’un parfum de niche et oui, même s’il est en avant-première jusqu’au 18 mars aux Galeries Lafayette, vous le trouverez un peu partout ensuite. Mais celui-ci vaut le coup que l’on se penche sur son cas. D’abord pour ses antécédents : que vous l’ayez porté ou pas, vous connaissez tous les effluves du Mâle de Gaultier (18 ans déjà !). Mais ce « Beau Mâle » est bien plus qu’une simple déclinaison. La maison a fait une nouvelle fois appel au talent du nez Francis Kurkdjan (on lui doit le dernier Carven pour femme, dont nous vous avons récemment parlé) pour concevoir un nouveau sillage. Toujours de la sensualité, mais nouvellement incarnée.
Du froid qui vibre chaud. Paradoxal, mais c’est l’effet : une fraîcheur non conventionnelle qui émoustille les sens.
De la lavande toujours, de la menthe, mais aussi de l’armoise, l’herbe de feu, l’un des principaux ingrédients de l’absinthe (une plante cousine d’ailleurs), inventée en 1792 par un médecin et qui fût détournée à des fins plus sulfureuses. Les muscs viennent soutenir l’ensemble et doper le quotient « torride ».
Une nouvelle stimulation des sens. Attention, ça peut déraper !
78 € le vaporisateur 125 ml











