Palm Springs en banlieue autrichienne
Parfaite fusion Fifties/Sixties pour la A&B House

Architectes : Smertnik Kraut
Localisation : Pertcholdsdorf, Autriche
Année de construction : 2012

La peau repulpée, vous connaissez ?
Vous allez comprendre avec le masque Lift & Repair d'Esthederm

On a beau être suréduqué niveau routine beauté, avouons-le, les masques, on avait arrêté depuis un bon moment. Par flemme, et aussi car avec le quatuor sérum + contour des yeux + crème de jour + crème de nuit (plus riche), les résultats s’avèrent déjà très satisfaisants.
Et puis est arrivé celui-ci. « Tu vas voir, il est génial », nous avait confié l’attachée de presse.
C’est bien la fonction d’un RP que de vanter les produits qu’il défend. Mais là, on a pris les choses au sérieux : primo, Caroline n’est pas du genre à bullshitter, secundo, Esthederm, on cautionne depuis un bail.
On l’a donc testé en mode fainéant : appliqué toute la nuit comme une crème. Et ça marche !
Au réveil : une peau douce, nourrie, regonflée, « repulpée » : les traits sont visiblement lissés (on évite le contour des yeux, qui n’a pas besoin, lui, d’être trop rebondi). On a remis ça quelques jours plus tard en suivant le protocole masque habituel : en couche épaisse, le soir toujours, sur peau propre et sèche, on a laissé posé 15 mn et on a enlevé l’excédent avec un coton (possible avec un mouchoir en papier si vous n’avez pas encore osé acheter des disques de coton pour vous nettoyer le visage le matin avec un tonique, en lieu et place du lavage sous l’eau, de plus en plus déconseillé). Même résultat défroisseur/liftant. Sachant qu’en plus de cet effet immédiatement visible, le soin agit en profondeur comme le reste de la gamme Lift & Repair.
Convaincu ! Le masque restera dans l’armoire de toilette et partira même dans le bagage cabine afin d’avoir l’air frais après les 13h de vol qui nous attendent bientôt…

49 € le tube de 50 ml sur l’eshop Esthederm

Départ au soleil imminent…
On se chausse comment ? En Louboutin évidemment

Papi Hugo, 375 €
Cata Spikes, 395 €
Cadaques Leopard, 595 €
Club Flat, 575 €
Que met-on dans sa valise lorsque l’on va partir plusieurs mois passer l’hiver au soleil (alors que vous serez en train de vous geler avec le temps qui s’annonce ici) ? On vous en dira très vite plus sur le futur de LorenzodeParis, mais nous tenions à partager cette problématique de taille. Il faudra du fonctionnel très décontracté, bien sûr, mais aussi quelques tenues de ville adaptées au températures élevées, pour les rendez-vous business.
Travaillant dans les milieux créatifs, et puisque l’on va représenter la France à l’étranger, le choix d’une paire de Louboutin nous a paru évident. Une dernière folie avant le départ. C’est fun, c’est chic et cela va faire des envieux. Entre les quatre, notre coeur balance : Les espadrilles revisitées à écusson brodé ? Les hybrides espadrille-sandales cloutées ? La touche léopard délire ? les Club, les plus sages ?
Please help! C’est un choix crucial…

Plus que de simples lampes
Les Cosmogonies, structures modulaires lumineuses

Applique Phosphine composée de 6 modules, 67x65x12 cm, 600 €
Applique Phosphine composée de 25 modules, 150x130x12 cm, 1 500 €
Suspension Oxygene Meso composée de 15 modules, 60x60x35 cm, 800 € et suspension Toupie Mega composée de 15 modules, 100x40x50 cm, 1 000 €
Créative protéiforme diplômée de la Saint Martin’s School of Art, Victoria Magniant a évolué dans l’univers du luxe pendant une dizaine d’année pour devenir aujourd’hui directrice artistique et designer indépendante.
Antoine Pradels a quant à lui étudié à l’Ecole Spéciale d’Architecture, d’abord travaillé pour plusieurs agences internationales avant de se mettre à son compte en 2006.
Les deux collaborent depuis 2010 et viennent de créer les Cosmogonies. Et le fait que l’on connaisse déjà Victoria personnellement ne saurait influer sur notre jugement : c’est beau !
Ces modules polygonaux en bois habillés de papier japonais (filigranés, translucides ou opaques) s’assemblent au gré des envies via des aimants intégrés dans leur ossature pour créer des sculptures fonctionnelles car lumineuses, à poser au mur, à suspendre au plafond, ou même à composer en paroi géante pour séparer un espace de manière originale.

Certaines compositions pré-assemblées sont proposées, mais libre à vous de définir votre création personnalisée en les contactant par mail : contact@paperwork.fr

Un bon parfum et rien d’autre
Découvrez les excellentes fragances de Von Euserdorff

Submergés par la pléthore de lancements, par les campagnes de pubs, par le pullulement des marques dites « de niche » (qui représentent désormais un vrai segment du marché), comment peut-on s’y retrouver ?
En faisant confiance à nos narines… Et en suivant les recommandations de Lorenzodeparis !
Dernière trouvaille : les parfums Von Eusersdorff.
Pas de pub, un même flacon pour tous les jus. C’est bien le parfum qui compte.
Et c’est réussi. Si le nom nous était, à nous aussi, parfaitement inconnu, il a tout de même son historique : celui d’une famille allemande de négociants d’essences rares depuis près de trois siècles. Et un descendant, Camille Henfling, qui a décidé de capitaliser sur cette crédibilité non exploitée pour lancer le patronyme comme marque, avec une première série de cinq eaux de parfum : Classic Patchouli, Classic Myrrh, Classic Vetiver, Classic Mimosa et Classic Orange. Ils ne racontent pas d’histoires (au second degré), mais imposent une justesse rassurante et bienvenue.
On les a testés : ils fonctionnent tous, mais le Classic Vetiver emporte nos suffrages haut la main.
Intense, élégant, séduisant, à la fois vif et sensuel, sans la moindre lourdeur ; il signe une présence marquée.
Il risque bien d’atterrir dans le top 5 de nos « all time favorites ».

La gamme complète est disponible en ligne sur l’eshop de parfums rares Jovoy : 115 € le spray de 100 ml
La boutique est située au 4 rue de Castiglione 75001 Paris. Tél : 01 40 20 06 19