Changez de casquette !
Back to basics, pas si basique chez Gents

La casquette a fait son grand retour ces dernières saisons dans les sphères fashion, avec un parti-pris clair :
visière plate et fronton très haut rigide.
Why not, mais cela impose : 1) un total look pensé en conséquence et 2) de ne pas avoir plus de 30 ans.
Alors pourquoi ne pas revenir à la forme classique de la bonne vieille casquette de baseball, bien ronde, collée au crâne, à visière incurvée ? Même Kenzo, fer de lance du comeback « street revisited » s’y met ; jetez un coup d’oeil sur leur eshop : déjà un modèle « classique » (zébré tout de même).
Nous vous invitons donc à considérer cette « nouvelle » option (surtout si vous avez plus de 30 ans).
Et pour mieux vous faire comprendre l’intérêt de la chose, illustration avec les images de la campagne de la marque américaine Gents. Une seule forme, mais la possibilité de choisir sa couleur (que des valeurs sûres : noir, blanc, marine, rouge, khaki…), et de personnaliser votre casquette avec vos initiales et un choix de broderies sur l’avant (vous oublierez les inscriptions en japonais et concentrerez votre attention sur les propositions les plus graphiques). Les photos sont juste là pour que vous compreniez bien la forme dont on parle. Si, si !

48$50 pour les modèles « de base » et 58$50 pour les créations customisées + 18$ de frais de port vers la France.

L’heure autrement
Avec les montres à gousset FOB, horloger alternatif parisien

Notre modèle préféré : la Rehab Silver, 460 €
Face arrière sans mask et face avant fermée, laissant apparaître le mouvement mécanique

A-t-on encore besoin de montre alors que nos téléphones donnent l’heure ? Ce constat renforce le statut de la montre comme accessoire. On ne la choisit plus nécessairement par besoin, mais aussi et surtout pour son style.
Nous vous avons déjà présenté notre best of montres de prestige, ainsi que nos 4 marques favorites dans la catégorie « très tentantes et abordables », voici aujourd’hui un focus sur les montres à gousset revisitées de FOB.
Il était une fois 3 étudiants ingénieurs, Aurélien, Laurent et Sari (pas de Bosley à l’horizon), qui, en 2009, découvrent la montre à gousset dont un de leurs amis a hérité. Le déclic. Ils créent FOB en 2011 et sont aujourd’hui vendus dans 30 points de vente sur les 4 continents. Début d’une success story.
Relançant la tradition horlogère française, ils assemblent leurs créations à la main dans un atelier situé à Paris dans le quartier de l’Horloge (heureuse coïncidence). Et pour répondre aux envies de personnalisation, proposent leurs collections de masks, la partie arrière interchangeable des montres, gainés de cuirs précieux (crocodile, iguane, galuchat…).
C’est beau, c’est original, et ce n’est pas hors de prix. On se laisserait bien tenter…

Eco-minimalisme à la française
La Airstream House impose sa modernité venue du Nord sur l'architecture hexagonale

Architecte : studio Tank Architectes
Localisation : Bersée, dans le Nord de la France
Année de construction :  2007

Hautement régressif
Le gel douche crème Dop à la madeleine

Oui, nous l’assumons parfaitement : le gel douche à la Madeleine. Petit plaisir perso.
Car la douche du matin est fondamentale pour bien émerger. Et l’on n’a pas les mêmes besoins tous les matins. Certains jours on a envie d’une fragance tonifiante, d’autres, on veut du confort olfactif, de la douceur. Douceur dans les deux sens du terme, car c’est d’une douche crème dont il s’agit, avec 1/4 de crème hydratante (on vous a déjà notifié l’importance d’avoir une peau douce ici ; voici une autre technique).
Allez donc sentir ça lors de votre prochain passage chez Monop : on ne peut y rester indifférent. Et en plus, c’est signé Dop, donc ça ne coûte quasiment rien. Transvasez dans un flacon plus neutre si vous n’assumez pas.

Sans paraben, pH neutre, 2€42 les 250 ml chez Monoprix

How do you say Mugler?
Manfred T. Mugler en mode cabaret : MUGLER Follies en décembre

The one and only Thierry Mugler, celui qui nous a fait rêver, nous a donné envie de travailler dans ce milieu, et que l’on doit désormais appeler Manfred T. Mugler, is back on the blocks! Mais pas dans la fashion.
Alors qu’il demeurait directeur artistique des parfums de sa marque éponyme depuis 1992, il vient de se retirer de cette fonction tout en restant conseiller créatif. De quoi lui laisser du temps pour ses passions annexes.
Il s’était frotté à l’univers du spectacle à Las Vegas en collaborant avec le Cirque du Soleil ; on était aussi allé le voir pour son court métrage Z Chromozome, projeté pour l’ouverture du dernier festival gay et lesbien, et en étions d’ailleurs sortis dubitatifs : Mugler a le sens de l’image, c’est certain, du scénario moins.
C’est donc avec un plaisir et une impatience non dissimulés que l’on va attendre décembre pour le voir s’épanouir dans une registre qui devrait lui convenir à merveille : la revue parisienne revisitée. Des plumes, des strass, des paillettes, de la musique, de la joie, des performances, saupoudrés d’une bonne charge érotique : autant de tableaux visuellement enflammés, féériques et fantasmatiques en perspective. Life is a cabaret!
Les défilés Mugler de la grande époque avaient plus que n’importe quelle autre présentation cette dimension spectaculaire. En mode pur show, cela promet. Moulin Rouge, Lido & co ont du souci à se faire…

Réservations à partir de demain sur Muglerfollies.com, pour un début des représentations à partir du 10 décembre, au Comedia, 4, boulevard de Strasbourg, Paris 10ème.
Places de 56 € pour le spectacle seul à 189 € pour le dîner-spectacle menu prestige (concocté par Fouquet’s).