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2013




















Localisation : dans la province de Curico, au centre du Chili
Année de construction : 2012
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2013




















Chez Etam, une dizaine d’imprimés sur une large gamme : lingerie, shorts, combi-shorts, maillots de bain (il y a même quelques créations enfants). Disponible en boutiques et sur l’eshop.
Chez Nike, les modèles classiques comme la Air Max 1, les Dunk Hi & Low, les blazer et les Roshe Run sont disponibles à la customisation avec les imprimés Pepper et Capel (de 74 et 78) sur NIKEID, de 135 à 180 €.
Joignez-lui une carte manuscrite : « Liberty chérie ».
Nous n’avons pas pour habitude de vous raconter des sornettes. Et vous nous remerciez d’ailleurs régulièrement pour nos conseils. Donc autant vous le dire cash : nous n’avons pas encore trouvé le produit miracle pour éliminer les cernes. Nous connaissons en revanche les bons trucs pour les dissimuler (si vous ne les connaissez pas encore, empressez-vous de les découvrir ici).
Quoiqu’il en soit, nous prônons l’usage quotidien d’un soin spécifique regard. Car après 15 ans d’utilisation, ce dont on est certain, c’est que l’on voit la différence, notamment au niveau des rides.
Parmi nos dernières trouvailles, mention spéciale pour le contour des yeux Larmes de fantômes de Garancia. Anti-cernes, anti-poches, anti-rides, anti-relâchement. Ok, ça c’est la marque qui le dit. On ne rentrera pas dans le détail des actifs utilisés ; on sait que cela ne fait pas de mal, bien au contraire. Ce que l’on a apprécié, c’est l’effet regard immédiatement éclairci, grâce aux poudres réflectrices de lumière de la formule. Hyper simple à utiliser avec l’embout bille métallique (effet fraîcheur en plus), le stylo dépose juste ce qu’il faut d’une substance fluide et lactée. On tapote pour faire pénétrer et voilà : mine défatiguée en express. Le soin prend en parallèle le temps d’agir.
Vous avez la peau sèche ? Hydratez en amont votre visage et votre contour des yeux avec votre crème habituelle.






Pas n’importe lequel, bien sûr : un Ron Dorff. Tout d’abord pour sa coupe, ni trop large, ni trop échancrée, pour les deux oeillets perforés comme signature reconnaissable des initiés, mais aussi parce que la baseline de la marque, « Discipline is not a dirty word », résonne avec notre état d’esprit du moment.
Toujours le même conseil : prenez-en au moins deux, pour éviter les marques de maillots disparates.
Les unis restent une valeur sûre (marine et khaki constituent une bonne alternative au noir ; le rouge n’est pas nécessairement lié à l’esthétique d’Alerte à Malibu, quoique…), ceux à empiècements latéraux contrastés vous donneront un côté plus sportif. Quant aux nouveaux modèles à rayures très graphiques, ne les envisagez que si vous êtes certain de ressembler à leur mannequin. De toute façon, avec un corps pareil, on vous pardonnera tout.






Nous aussi, nous aimons les murs qui ont une âme… et de la texture. Nous vous avons déjà proposé le carrelage artistique de David Pergier, cette fois nous nous sommes tournés vers les revêtements muraux en bois d’Alexander Timber, par le studio britannique de Giles Miller. Composés de petits modules pivotants, permettant de créer des motifs en relief, ils garantissent une customisation hors du commun.
Pour montrer l’étendue des possibles, des collaborations avec la banque londonienne Aldemary House ou la Clerkenwell Design Week ont permis de développer des projets à grande échelle (en photos). Il faut bien avoir des arguments pour convaincre de payer la note. Car ce savoir-faire a un prix : 800 £ le mètre carré. C’est superbe, mais c’est très cher. Alors de façon réaliste, plutôt qu’un mur entier, pourquoi ne pas envisager une surface encadrée, à cheval entre le tableau et la sculpture ? L’idée nous titille sérieusement…
Disponible en deux versions, 2D Laser Cut et 3D Solid. Pour faire poser le revêtement Alexander Timber, il vous faudra passer par un architecte d’intérieur et contacter le studio : studio@gilesmiller.com – 44 (0) 20 7247 8405














